Maxstadt est une commune française, faisant partie de l'Agglo Saint-Avold Centre mosellan, située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-Est, en région Grand Est.
Depuis le dernier recensement de 2009 à 2013, la population a fortement augmenté de 10,5 % en passant de 295 à 326 habitants. Ses 326 habitants vivent sur une superficie totale de avec une densité de 41 habitants par km2 et une moyenne d’altitude de 283,5 m.
Biding, Barst, Leyviller, Altrippe, Frémestroff, Laning, Lixing-lès-Saint-Avold et Vahl-Ebersing sont ses villages voisins..
La grande ville la plus proche de Maxstadt est Saint-Avold et se trouve à 9,5 kilomètres au nord à vol d'oiseau..
Les gares ferroviaires les plus proches de Maxstadt sont à Valmont, (Gare TER de Sain-Avold ; 9,9 kilomètres) et Forbach (Gare TGV de Forbach ; 23,4 kilomètres).
Bien qu'aucun gentilé officiel ne soit déposé, les habitants du village ont pour habitude de s'appeler les "Maxstadtois".
Géographie Localisation vignette|left|Carte de la commune de Maxstadt et des communes limitrophes. vignette|Le centre du village et l'église Saint-Jacques-le-Majeur. Maxstadt est une commune située dans le département de la Moselle (région de Lorraine). Sa superficie est de . Maxstadt porte le code Insee 57453 et est associée au code postal 57660. Elle se situe géographiquement à une altitude de 280 mètres environ.. À vol d'oiseau, elle se situe à de Metz., préfecture du département. La commune fait partie du bassin de vie de Saint-Avold. dont elle est éloignée de .
Son paysage est constitué de vastes prairies, de terres labourables et de forêts. De petits ruisseaux, affluents du Langenbach puis de la Nied allemande, encerclent le village par l'est.
Accès
Communes limitrophes Les communes les plus proches sont : Laning (), Biding (), Altrippe (), Lixing-lès-Saint-Avold (), Vahl-Ebersing (), Fremestroff (), Leyviller (), Barst (), Freybouse () et Cappel ()
Hydrographie La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de l'Étang de Maxstadt, le ruisseau le Graben et le ruisseau le Langenbach.
vignette|centre|redresse=1.2|alt=Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune|Réseaux hydrographique et routier de Maxstadt.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols) et des données couvrant la période 1971-2000.. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche.. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental. et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver.. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves..
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Seingbouse à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... . Urbanisme Typologie Au , Maxstadt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Avold (partie française), dont elle est une commune de la couronneLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de ...
Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,6 %), prairies (23,8 %), forêts (12 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).. vignette|redresse=1.4|centre|alt=Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.|Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Logement En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 131, alors qu'il était de 92 en 1999LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.. Cette augmentation suit la hausse démographique, la commune ayant gagné 74 habitants dans l'intervallePOP T1M - Population..
En 2013, parmi ces logements, 94 % étaient des résidences principales et 6 % des logements vacants. Notons qu'il n'y a pas de résidences secondaires. Ces logements étaient pour 95,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,5 % des appartementsLOG T2 - Catégories et types de logements..
La même année, 94,4 % des résidences principales étaient occupées par leur propriétaire et 3,2 % par des locataires. Le taux de propriétaires a stagné en quatorze ans, puisqu'il était de 94 % en 1999LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation..
En 2013, sur les 124 ménages habitant la commune, 5 soit 4 % y vivaient depuis moins de deux ans, 15 ménages, soit 12,1 % y vivaient depuis deux à quatre ans, 30 ménages, soit 24,2 % y vivaient depuis cinq à neuf ans, et 74 ménages soit 59,7 % depuis plus de dix ansLOG T6 - Ancienneté d'emménagement dans la résidence principale en 2013.
+ Évolution du nombre de logements par catégorie et type de logements 1999 2006 2008 2013 Ensemble 92 94 108 131 Résidences principales 83 91 104 124 Résidences secondaires et logements occasionnels 0 0 0 0 Logements vacants 9 3 4 8 Maisons 88 91 106 126 Appartements 4 3 2 6
Toponymie Extrait du : Dictionnaire Topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868 :
Outre les noms dont la terminaison en -ac représentait un enclos ou domaine rustique, les Gaulois en avaient d’autres dont la terminaison -mag donnait l’idée d’une construction plus importante, terminaison que les Romains ont transformée en magus et dont nous avons fait meix dans le vieux langage français. Les « Maxes », « Mégange » ont conservé la trace de cette forme de noms. Forme ancienne : Machistat, date 875 (abbaye. Sainte-Glossinde. charte. Louis le Germanique). Forme ancienne : Madastat, date 960 (abbaye Saint-Pierre, charte Othon ) Forme ancienne : Machestat, date 962 (abbaye Sainte-Glossinde charte conf.) Forme ancienne : Madalsteit, date 993 (abb. Saint-Pierre, charte Othon II) Forme ancienne : Makestach, date 1293 (abb. Sainte-Gloss. état des biens) Forme ancienne : Mackstadt, date 1365 (Kremer, Ard. Gesch. II, 509) Forme ancienne : Maxtat, date 1377 (abb. Sainte-Gloss. Liasse Maxstadt) Forme ancienne : Magstadt, date 1441 (arrêt de réunion de 1680) Forme ancienne : Maixtadt, date 1429 (archives Historiques de A11) Forme ancienne : Mackstat, date 1471 (cartulaire év. de Metz, t. V, p. 146 V°v) Forme ancienne : Maxstatd, date 1525 (Henri Lepage, documents inédits sur la guerre des rustauds 1861) Forme ancienne : Machstat et Magstat, date 1544 (pouillé de Metz) Forme ancienne : Magstatt, date 1595 (archives de Saint-Avold, charte du duc Charles) Forme ancienne : Magstat, date 1609 (abb. Sainte-Gloss. liasse Host) Forme ancienne : Maxtat, date 1779 (Dur. Lorr.) Forme ancienne : Marcstatte, date 1793 (Bulletin des lois de la Republique Francaise - Volumes 3 à 4 - Page 266) Forme ancienne : Marcstatte, date 1826 (Collection complète des lois, décrets d'intérêt général, ... - Page 98) Forme ancienne : Magtat, (carte Cassini) Forme ancienne : Maxtadt, (carte de l'État-Major)
Extrait de : Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Volumes 2 à 4Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, volumes 2 à 4. :
Le nom de la commune provient à la fois du patronyme d’un homme germanique Mago (changer en Macho) et du suffixe issu de l’ancien haut allemand Statt (la place, la localité). La première mention du nom de la commune Machistat (ou Maxtat) qui atteste de la réunion de ces deux éléments, remonte à l’an 875. À partir du , la composition du nom connaît quelques modifications : on passe à la graphie Machestat en 962, puis Malchistat en 974 ou encore Machistat en 1139. Vers 1322, le « h » cède sa place au « k » afin d’obtenir Makestat et Mackstat/Mackstadt en 1365 tandis que la lettre « x » caractéristique de l’orthographe actuelle apparaît en 1377 avec le nom Maxstat. Suit une période pendant laquelle la commune est connue sous l’appellation Magstadt de 1441 à 1779 avant de prendre le nom de Maxstatt. Le toponyme se fixe définitivement en 1869, ayant été maintenu dans cette graphie durant les deux annexions de l'Alsace-Moselle (1871-1918 et 1940-1945).
Histoire Le village appartenait, dès le , à l'abbaye Sainte-Glossinde de Metz. Il faisait communauté avec Hoste, et était siège d'une justice haute, moyenne et basse en 1681, sous la châtellenie de Hombourg. — Cure de l’archiprêtré de Morhange, qui avait pour annexe Barst et dépendait de l’abbaye Sainte-Glossinde. — Il y avait de plus une chapelle dédiée à sainte OdileBouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868, Paris, Impr. nationale, 1874..
De 1751 à 1790, Maxstadt faisait partie du bailliage de Boulay, sous la coutume de l'Évêché de Metz.
De 1790 à 1802, le village fit partie du canton de Hellimer puis passa en 1802 dans le canton de Grostenquin.
Depuis le : fait partie du canton de Sarralbe.
Politique et administration Situation administrative D'un point de vue administratif, Maxstadt est une petite commune du département de la Moselle, dépendante de la sous-préfecture de Forbach, située dans le canton de Sarralbe de l'arrondissement de Forbach-Boulay-Moselle.
Maxstadt est membre de l'Agglo Saint-Avold Centre mosellan.
Maxstadt relève de la quatrième circonscription de la Moselle, dont le député est Alain Marty (UMP) depuis les élections de 2012.
Administration municipale Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11.
Depuis les élections municipales de 2014, Sébastien Lang, tête de liste, a été élu dès le premier tour et a proposé de s'entourer de 3 adjoints. Le maire de Maxstadt a donné son parrainage à Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017. Sur les 11 membres du conseil municipal, le maire et 3 autres conseillers sont issus du mandat précédent et 8 sont nouvellement élus. Le conseil municipal est composé de 3 femmes et 8 hommes.