thumb|Devant les arènes de Nîmes (20 octobre 2012). thumb|Survol des plages méditerranéennes par Alliance Anticorrida
L'Alliance Anticorrida, est une association loi de 1901 fondée en mai 1994 à Nîmes, qui œuvre pour l'abolition des corridas, la suppression des blessures et mutilations infligées aux animaux utilisés au cours de spectacles taurins, et la protection des mineurs.
Les objectifs et moyens de l'association paraissent dans diverses publications de l'associationL'Écho des Anticorrida, quadrimestriel, sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Moyens d'action L'Alliance Anticorrida met en œuvre des recours juridiques contre toute activité tauromachique contraire à la législation en vigueur. Parallèlement, elle conduit un travail d'information avec la publication de revues quadrimestrielles et l'édition de trois ouvrages, La Mort donnée en spectacle (1998), On est toujours le taureau de quelqu'un (2003) et La Face cachée des corridas (2006).
En saison estivale, elle mène des campagnes d'affichage 4×3 dans les grandes agglomérations et fait défiler des banderoles aéro-tractées sur le littoral méditerranéen.
L'Alliance Anticorrida a organisé des manifestations réunissant entre et participants à Nîmes en 2010 et entre et personnes en 2012.
Elle a soutenu les propositions de loi visant à restreindre ou à interdire la corrida. Elle s'était associée aux démarches qui ont conduit le Parlement européen à voter la suppression des aides de la Politique agricole commune aux éleveurs de taureaux de corrida en 2015. Ses initiatives ont reçu l'approbation et le soutien de personnalités comme .
Résultats obtenus En , sur plainte de l'Alliance Anticorrida, Robert Pilès, le directeur des arènes de Nîmes qui avait employé le torero El Juli, alors âgé de douze ans, .
Le , le préfet de l'Hérault prend un arrêté interdisant la pratique du « taureau à la corde » dans ce département. Le , le juge des référés de Tarascon interdit le taureau à la corde dans les Bouches-du-Rhône après avoir été saisi par l'Alliance. Le , la cour d'appel d'Aix-en-Provence confirme l'interdiction du taureau à la corde dans ce département, jusque-là ignorée par la commune d'Eyragues, dont le comité des fêtes en organisait trois fois par an avec le club taurin Paul Ricard La Bourgine, sous le nom d'Encierro à l'Eyraguaise, alors que cette pratique était interdite par un arrêté préfectoral du .
Le , l'Alliance Anticorrida obtient du ministère de l'Éducation nationale de Xavier Darcos une note interdisant tout prosélytisme en faveur de la corrida dans les établissements scolaires. Le un taureau et un torero ont ainsi été effacés d'un dessin figurant dans la cour de l'école Prosper Mérimée, à Nîmes.
En , elle fait annuler deux corridas à Arles et Fontvieille avec participation de mineurs dont Michelito, âgé de dix ans.
Et, du côté des mouvements caritatifs, cinq ONG : Emmaüs, Rêves, les Restos du Cœur, France ADOT et l'APF .
Enfin, plusieurs responsables d'entreprises ont éliminé de leur communication toute référence à la corrida : IKEA, Afflelou.
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Opposition à la corrida Droits des animaux Liste des organisations opposées à la corrida Liste des groupes de défense des animaux en France
Liens externes
Catégorie:Association ou organisme opposé à la corrida Catégorie:Association française fondée en 1994 Catégorie:Association ou organisme lié à la protection animale en France