est une écrivaine japonaise catholique.. Biographie

Carrière Elle fréquente l' à Tokyo après l'école élémentaire. Elle est baptisée à l'âge de 17 ans. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle est évacuée à Kanazawa. Après avoir écrit pour les fanzines La Mancha et ( : « Nouvelle pensée »)., elle est recommandée par Masao Yamakawa, critique renommé de l'époque, à la revue littéraire , pour laquelle elle écrit ( : « Visiteurs du lointain »), l'une des histoires présélectionnés pour le prix Akutagawa en 1954.

En 1953, elle épouse Shumon Miura (), un des membres du .

L’appellation « ère des bas bleus » ( : ) par l'écrivain et critique Yoshimi Usui décrit de façon marquante l'intense productivité des écrivaines dont Sono ou Sawako Ariyoshi — l'une de ses contemporaines.

Dans l'histoire de la littérature japonaise, Sono appartient à la catégorie dite de la « troisième génération » et dans laquelle on retrouve les noms de Shūsaku Endō, Shōtarō Yasuoka, Junnosuke Yoshiyuki, Nobuo Kojima, Junzō Shōno, Kondō Keitarō, Hiroyuki Agawa, Shumon Miura, Tan Onuma et Toshio Shimao. Mort Ayoko Sono meurt à Tokyo le à l’âge de 93 ans.

Ouvrages Romans Ses principaux romans sont : ( : Transience), qui met en scène la vie quotidienne nihiliste de l'homme et de la femme ( : When a Sweetmeat Breaks), d'après Marilyn Monroe et adapté dans un film avec Ayako Wakao (IMDb) ( : « Un monument sans nom »), représentant les chantiers de construction du barrage de Tagokura et du réseau routier asiatique ( : « Roseau meurtri »), qui décrit dans un style particulièrement sec la vie d'un prêtre catholique ( : « La Maison de la fiction »), meilleure vente représentant la violence domestique ( : « Histoire de Taro »), qui met en scène son fils comme protagoniste ( : « Les Mains souillées de Dieu », traduit en anglais par , sur le thème de l'avortement et de la dignité des problèmes de la vie, avec un gynécologue comme protagoniste ( : , traduit en anglais par , roman policier basé sur un véritable cas de meurtres et de viols en série par un nommé Kiyoshi Ōkubo. Tentative de description de l'extrême de l'amour ( : « Hérode le fou »), qui met en scène la moitié de la vie d', célèbre pour l'épisode biblique du massacre des Innocents, à travers l’œil d'un joueur de luth muet appelé Ana (« Trou »). ( : Lamentations), rapport de l'expérience dramatique d'une nonne Haruna, confrontée avec le génocide Rouandais. vignette|200px|Sono le jour de son mariage, .

Nouvelles ( : « Long et sombre hiver »), chef-d’œuvre souvent reproduit dans les anthologies ( : « La Voix des feuilles qui tombent »), qui rapporte la fin du père Maximilien Kolbe ( : « La rivière Tadami »), qui chante un amour déchiré par la Seconde Guerre mondiale

Essais (), meilleure vente avec d'exemplaires ( : « Note d'avertissement aux anciens ») sur la façon dont nous nous comportons dans la vieillesse ( : « Cessez d'être "gentil" et vous serez libéré »), collection d'épigrammes

Prix littéraires 1980 : Prix Joryu Bungaku (prix de la littérature féminine), que Sono décline. 1997 : Prix Yoshikawa Eiji 2012 : Prix Kan-Kikuchi

Engagements politiques et sociaux Sono est connue pour ses positions sociales conservatrices. En 1979, elle reçoit la Croix Pro Ecclesia et Pontifice., distinction du Saint-Siège. En 2000, elle invite Alberto Fujimori, ex-président du Pérou, à résider à son domicile. Après la mort de Ryōichi Sasakawa, chef politique de la droite et jusqu'au , date à laquelle son mandat expire après neuf ans et demi, Sono le remplace à la tête de la , fondation dont les fonds proviennent des 3 % pris sur les recettes des courses d'hydroplanes au Japon. En tant que présidente, elle s'engage à utiliser l'argent pour l'aide aux pays en développement. Elle est remplacée par Yohei Sasakawa. Elle est la fondatrice de l'ONG appelée (JOMAS : ) dont l'objet est d'aider les missionnaires catholique japonais à l'étranger.. Elle reçoit le prix Japonais Personne de mérite culturel (, ) en 2003, après que son mari en a été honoré en 1999. Elle est nommée directrice du conseil d'administration du par Shizuka Kamei, ministre responsable de la réforme des Postes en .

Notes et références

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