Adolphe de Lescure, né le à Bretenoux (Lot) et mort le à Clamart, est un écrivain et historien français.

Biographie Monté à Paris, Lescure a débuté dans les lettres en 1860, par une brochure : la Nouvelle Question d’Orient, et un livre : Eux et Elles, critique acerbe de trois ouvrages tout juste parus sur la liaison entre Musset et Sand : Elle et lui de George Sand, Lui et elle de Paul de Musset et Lui de Louise Colet.. Il s’est ensuite consacré aux études historiques, et surtout à l’histoire anecdotique et parfois scandaleuse, pour publier successivement : les Maitresses du Régent, les Confessions de l’abbesse de Chelles, le Panthéon révolutionnaire, les Amours de Henri IV et de François ..

Attaché, en qualité de secrétaire, au ministère d’État d’Eugène Rouher, de 1865 à 1868, il entre au secrétariat du Sénat, jusqu’au , et, en 1876, il est nommé secrétaire rédacteur du Sénat.. Il avait récemment succédé à Pierre-Adolphe Berdalle de La Pommeraye, comme chef des secrétaires-rédacteurs du Sénat.. Entretemps, il continue ses travaux historiques, publiant : Jeanne d’Arc, Napoléon et sa famille, Henri IV, François , les Cadets de Gascogne, Mademoiselle de Cagliostro, les Mères illustres, l’Amour sous la Terreur, les Grandes Épousées, etc..

Lescure a, en outre, édité de nombreux mémoires sur la guerre de Vendée, sur l’émigration, sur le comité de salut public, sur les assemblées parlementaires de la Révolution, la Correspondance de Marie Du Deffand, le Journal de Mathieu Marais, etc. Ses ouvrages lui ont valu de nombreux prix de l’Académie (Grand prix Gobert 1874 et 1875, prix d'éloquence 1880 et 1886, prix Marcelin-Guérin 1881, Prix Guizot 1884.). Comme éditeur scientifique, il a édité Ourika de Claire de Duras, de Manon Lescaut de Prévost et les Contes de fées de Marie-Catherine d'Aulnoy.

Il a abondamment collaboré au Figaro., et publié, pendant deux ans, une revue hebdomadaire, littéraire et artistique, très remarquée, dans le Nouvelliste de Rouen.. Également titulaire de la rubrique littéraire de La Gazette de France, il a sévèrement critiqué les recueils de Baudelaire, en 1859 et 1860..

Ses obsèques ont eu lieu à Saint-Sulpice..

Publications . . Henri IV, 1874, 1875. Grand prix Gobert de l’Académie française François (1494-1547), 1878, Paris, P. Ducrocq, 435 p. Éloge de Marivaux, 1880. Prix d'éloquence de l’Académie française. La Société française au . Les femmes philosophes, 1881. Prix Marcelin-Guérin de l’Académie française. La Peinture et la sculpture au Salon de 1865, 1865. Lord Byron, 1866. Le Panthéon révolutionnaire démoli, portraits historiques et politiques, 1864. . . . . Le Vrai Chroniqueur de la régence, Mathieu Marais, avocat au parlement de Paris ; sa vie et ses ouvrages (1665-1737), 1863. . Éloge de Beaumarchais, pièce nº 15, 1886. Prix d'éloquence de l’Académie française. Marie-Antoinette et sa famille, 1865. la Princesse de Lamballe'', 1869.

Notes et références

Liens externes

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