Maximilienne Chantal Ngo Mbe (né 1972.) est une militante camerounaise des droits de l'homme. Elle dirige le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC).. Elle reçoit, le , le prix international de la femme de courage. En 2022, l'organisation américaine Robert F. Kennedy Human Rights accorde son Prix des droits de l’homme à Maximilienne Ngo Mbe et Felix Agbor Nkongho.

Biographie Elle vit à Douala au Cameroun. Le REDHAC qu'elle dirige depuis 2010 couvre huit pays d'afrique centrale: la République Démocratique du Congo, Cameroun, Tchad, Gabon, République Centrafricaine, République du Congo, Guinée Équatoriale et Sao Tomé-et-Principe.

En 2013 elle a déménagé ses enfants en France pour les protéger. Elle fait face à des critiques d'après lesquelles elle «s'est vendue aux occidentaux» et depuis 2017 elle est victime de harcèlement sur les réseaux sociaux.

En , elle a dénoncé la version des faits donnée par le gouvernement après le massacre de Ngarbuh, au cours duquel 22 civils ont été tués par des soldats.

En 2021, elle a été l'une des quatorze femmes choisies pour recevoir le prix International Women of Courage Award (Prix international des femmes courageuses). La cérémonie s'est déroulée en ligne en raison de la pandémie de COVID-19 et comprenait un discours de la Première dame, Jill Biden. Après la cérémonie de remise des prix, les quatorze lauréates ont pu participer à un échange virtuel dans le cadre du programme International Visitor Leadership Program. Fait inhabituel, sept autres femmes décédées en Afghanistan ont également été récompensées.

Références

Voir aussi Articles connexes André Blaise Essama, Emmanuel Elong, Mboua Massock, Dolorès Mache, Aissa Doumara Ngatansou, Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale

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Catégorie:Militante camerounaise du XXIe siècle Catégorie:Lauréate du prix international de la femme de courage Catégorie:Naissance en 1972