José García-Aldave ManceboOn trouve aussi dans la documentation la forme José García-Aldave y Mancebo (avec la conjonction y). (?, 1876 – Alicante, 1936) était un officier supérieur de l’armée espagnole.

Après une carrière dans des unités combattantes (Cuba, Afrique du Nord), il alla occuper un poste de commandement sur la place d’Alicante. Lors de l’insurrection militaire nationaliste de , il s’affirma certes fidèle à la République, mais ses tergiversations lui valurent finalement d’être appréhendé par les autorités républicaines et condamné à mort.

Biographie Fils du militaire José García Aldave, qui était capitaine général de Melilla, et de María Belén Mancebo, José García-Aldave Mancebo fut inscrit le à l’Académie générale militaire de Tolède, d’où il sortit diplômé en avec le rang de lieutenant d’infanterie en second. Au cours de sa carrière militaire, il participa à la guerre d'indépendance cubaine, à la seconde guerre de Melilla et à la guerre du Rif. Promu au grade de colonel en 1925, il fut placé à la tête des régiments d’infanterie  29, 17 et 33, et monta au rang de général de brigade en ..

En , il occupait un poste de commandant militaire dans la place d’Alicante, ayant sous ses ordres la brigade d’infanterie, laquelle appartenait à la Division organique... À l’éclatement de la Guerre civile, si certes il ne se souleva pas contre le gouvernement républicainDans la soirée du 17 au , García-Aldave, participant à un dîner, avait tenu quelques propos énigmatiques. Lorsque les convives vinrent à parler des festivités qui devaient avoir lieu l’été prochain, García-Aldave déclara qu’à ce moment-là, « lui ne serait plus là » et que « Dieu sait quelle direction les choses auront prise en Espagne ». Cf. ., il fit montre d'une attitude ambigüe vis-à-vis de la rébellion militaire ; ainsi ordonna-t-il aux troupes sous son commandement de regagner leurs quartiers, encore qu’il ait permis l’envoi d’une colonne pour combattre les insurgés à Almansa.. Demeurant indécis., García-Aldave suspendit sa décision au parti qu’allait prendre le commandant de la Division organique, le général Fernando Martínez-Monje Restoy.. Quand, le , il eut un entretien avec le président des Cortes, Diego Martínez Barrio, il lui déclara être fidèle à la République, mais qu’il n’affronterait jamais ses « frères d’armes ».. Devant sa position hésitante, les autorités républicaines finirent, le , par le destituer et le mettre aux arrêts dans l’hôtel Samper à Alicante, aux côtés d’autres officiers suspects.. García-Aldave passa en jugement devant un tribunal, fut condamné à mort et fusillé le ., en même temps que huit autres officiers rebelles..

Bibliographie . . . . . .

Notes et références Notes

Références

Catégorie:Général espagnol Catégorie:Victime de la guerre d'Espagne Catégorie:Condamné à mort exécuté en Espagne au XXe siècle Catégorie:Naissance en février 1876 Catégorie:Décès en octobre 1936 Catégorie:Décès à Alicante Catégorie:Décès à 60 ans