Henri Christian Michel de Stengel, né le à Neustadt an der Weinstraße en Rhénanie-Palatinat et mort le à Carassone, dans le Piémont, est un général de division de la Révolution française.

Biographie Il entre en service en 1758 comme lieutenant dans les Gardes Palatines, et le il intègre le service de la France avec le grade de sous-lieutenant dans le régiment d’Alsace. Il devient sous-lieutenant de grenadier le , puis il passe lieutenant le au régiment de Chamborant hussards. Capitaine commandant le , il devient capitaine-commandant la compagnie auxiliaire au régiment de Chamborant-Hussards le , et capitaine-commandant au régiment Colonel-Général hussards le . Il est fait chevalier de Saint-Louis le .

Il est promu chef d’escadron le , major le suivant au régiment de Chamborant Hussards, et lieutenant-colonel le . Le , il est nommé colonel au régiment de dragons, puis au régiment de Hussards le . Il est promu maréchal de camp le à l'armée du Nord, et il se distingue lors de la bataille de Valmy à la tête de la brigade de la division de droite.

Surpris par la contre-offensive des Impériaux à la bataille d'Aldenhoven le , il doit évacuer Aix-la-Chapelle et la Rhénanie. Jugé par le tribunal révolutionnaire, il est acquitté mais suspendu de ses fonctions le , et est admis à la retraite le .

Le il est réintégré dans son grade, et le suivant il est nommé général de division, commandant la cavalerie de l'armée d'Italie. Il est blessé mortellement d’un coup de pistolet au bras gauche et plusieurs coups de sabre, lors d’une charge le , à la bataille de Mondovi. Il subit l’amputation et meurt le à Carassone, des suites de ses blessures.

Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, colonne.

vignette|upright|Noms gravés sur l'arc de triomphe de l'Étoile : pilier Sud, et colonnes.

Citations À propos de Napoléon : « Ce misérable Corse a voulu m'achever et maintenant il y est parvenu ».

Littérature A cet instant, un bruit de pas lui fit tourner la tête [...] Jean entendit le plus petit dire à l'autre : "Et surtout, mon brave Stengel, pas de folie !..." Stengel ! L'enfant sursauta : il connaissait ce nom célèbre dans toute l'armée du Centre. Colonel du 1er hussard et nommé Lieutenant général depuis la veille, Stengel était le plus brave et le plus habile cavalier de son époque : on l'a appelé le Murat de la Révolution.

Capitaine Danrit, Jean Tapin, Histoire d'une Famille de Soldats, (Edit. Delagrave 1937)

Sources

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Catégorie:Général de la Révolution française promu en 1792 Catégorie:Naissance en mai 1744 Catégorie:Naissance à Neustadt an der Weinstraße Catégorie:Décès en avril 1796 Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Nom gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile Catégorie:Décès à 51 ans Catégorie:Décès à Mondovi (Italie) Catégorie:Militaire français mort au combat lors des guerres de la Révolution française