La est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès Description La rue Jules-Verne est une voie publique. Elle traverse le quartier de Fondeyre.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la rue de Fenouillet vers le boulevard Silvio-Trentin. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées La rue Jules-Verne rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Boulevard Silvio-Trentin Rue Arthur-Honegger (g) Rue Jean-Tallien (d) Rue Auguste-Rateau (d) Rue Émile-Barrière (d) Rue Bernard-Délicieux (g) Rue Jean-Nicot (d) Rue René-Fonquerne (d) Rue de Fenouillet
Transports La rue Jules-Verne est parcourue et desservie par les deux lignes de bus . Au sud, sur le boulevard Silvio-Trentin, circule également la ligne de bus .
Il existe une station de vélos en libre-service VélôToulouse à l'entrée de la rue : la station (face 40 boulevard Silvio-Trentin).
Odonymie La rue porte le nom de Jules Verne (1828-1905)Salies 1989, vol. 2, ., écrivain à succès, auteur de romans d'aventure. Il est l'auteur de langue française le plus traduit dans le monde.
C'est en 1935, sous la mandature d'Antoine Ellen-Prévot, que la rue prit son nom actuel. Elle était connue jusque-là, et depuis le au moins, comme le chemin de GramatSalies 1989, vol. 1, .. Il lui venait d'un domaine rural qui se trouvait au bout du chemin, au carrefour du chemin de Fenouillet (emplacement de l'actuel rue de Fenouillet).
Histoire Moyen Âge et période moderne
Époque contemporaine
Patrimoine et lieux d'intérêt Réserves des musées de la ville Les réserves des musées de la ville et le service régional d'archéologie occupent un ensemble de bâtiments entre la rue Jules-Verne (actuel ), la rue Bernard-Délicieux (actuel ) et le chemin du Prat-Long (actuel ).
Immeubles et maisons 54-66 : cité des Castors-Tabacs. La cité des Castors-Tabacs est construite entre 1957 et 1963. Elle s'inscrit dans le mouvement d'autoconstruction coopérative promu par l'association des Castors toulousains, porté ici par des ouvriers de la manufacture des tabacs de Toulouse. L'ensemble se compose de 45 maisons (individuelles ou jumelées) et un immeuble de 16 logements, répartis entre les rues Jules-Verne, René-Fonquerne et Jean-Nicot. Le projet en est confié à l'architecte Marcel Barette« Les Castors. Etude monographique d'un processus d'autoconstruction à Toulouse dans sa dynamique de solidarité », sur le site de l'École nationale supérieure d'architecture de Toulouse (consulté le 14 septembre 2022)..
65 : maison (deuxième quart du )..
Notes et références Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 . Noël Jouenne, Le devenir des lotissements Castors à Toulouse : entre réhabilitation et évolution sociale, 2025 (lire en ligne).
Articles connexes Liste des voies de Toulouse
Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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