Le Corps d'Armée est un corps de l'armée française. En , il est mis sur pied par le vice-amiral Fourichon, délégué au ministère de la marine et à celui de la guerre par intérim.
Les chefs du d'armée 1870 : Général Durrieu 1870 : Général de Sonis 1870 : Général Guépratte 1870 : Général de Colomb : général de Salignac-Fénelon : général Lecointe : général Appert : général Delebecque - : général Lewal . : général Japy (n'a pas pris son poste) : général Hanrion : général Bressonnet : général Bréart - : général Warnet : général Fabre - : général de Sesmaisons - : général Tisseyre - : général Fabre . : général Rouvray : général Plagnol : général Poline : général Dumas : général Henrys : général Graziani : général Buat : général Claudel - : général Hellot . : général de Lobit - : général Pont . - : général Noël
Créations et garnisons 1870 : formé à Ouzouer-le-Marché, Beaugency, Marchenoir 1914 : mobilisé en militaire, état-major à Toulouse
1870-1871 Composition en novembre 1870 d'infanterie Brigade : de marche d'infanterie Mobiles de Lot-et-Garonne Brigade : de chasseurs de marche de marche d'infanterie Mobiles du Cantal et de l'Yonne Artillerie : Trois batteries de 4 Génie : une section
d'infanterie Brigade : de chasseurs de marche de marche d'infanterie Un bataillon du de marche d'infanterie Un bataillon des Mobiles de l'Isère Brigade : de marche d'infanterie Mobiles du Gers Artillerie : Trois batteries de 4 Génie : une section
d'infanterie Brigade : de chasseurs de marche de marche d'infanterie Mobiles du Lot Brigade : de marche d'infanterie Mobiles de l'Aude, Ain, Isère Artillerie : Trois batteries de 4 Génie : une section
Division de cavalerie Brigade : de cavalerie mixte de cavalerie mixte Brigade : de marche de cuirassiers de marche de cuirassiers de cavalerie mixte
Artillerie de réserve Quatre batteries de 8, une batterie de 7, deux batteries de 4 à cheval, deux batteries de mitrailleuses à 8 pièces
Corps Francs Régiments des Volontaires de l'Ouest (zouaves pontificaux)
Historique Armée de la Loire (1870) Bataille de Loigny Bataille d'Orléans Seconde armée de la Loire Bataille du Mans (1871)
Première Guerre mondiale
Composition À la mobilisation de 1914
Il est subordonné, au début de la Première Guerre mondiale à la Armée.
d'infanterie
d'infanterie d'infanterie
d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de chasseurs à cheval (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnie 17/1)
d'infanterie
d'infanterie d'infanterie Brigade : d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de chasseurs à cheval (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnie 17/2)
EOCA Régiments d'Infanterie (rattachés au CA) : d'infanterie d'infanterie Cavalerie (rattachée au CA) : de chasseurs à cheval (4 escadrons) Artillerie (rattachée au CA) : d'artillerie de campagne (4 groupes) Génie (rattaché au CA) : du génie (compagnies 17/3,17/4,17/16,17/21) Autres (rattaché au CA) : du train des équipages militaires de secrétaires d'état-major et du recrutement d'infirmiers militaires de commis et ouvriers militaires d'administration
Changements au cours de la guerre
Historique 1914 5 - : transport par V.F. dans la région de Suippes. 11 - : mouvement par Grandpré et Mouzon jusque dans la région Saint-Médard, Sart. Engagé le dans la bataille des Ardennes, combat vers Jehonville, la forêt de Luchy et Bertrix. - : repli vers la Meuse, dans la région Mouzon, Villers-devant-Mouzon. À partir du , arrêt sur la rive gauche de la Meuse dans la région Mouzon, Remilly-sur-Meuse. Combat vers Remilly-sur-Meuse, Thelonne, Autrecourt-et-Pourron (Bataille de la Meuse). : repli sur l'Aisne, vers Voncq et Semuy. 30 - : arrêt en arrière de l'Aisne, dans la région Voncq, Attigny. Puis continuation du repli par Saint-Souplet, Saint-Étienne-au-Temple, Chepy jusque dans la région Dampierre, Ramerupt, Lhuître. 6 - : engagé dans la bataille de la Marne, du 6 au bataille de Vitry. Combats vers la ferme des Grandes Perthes, la ferme la Certine et la ferme la Perrière. À partir du , poursuite vers Cheppes et Moivre, jusque vers le front Massiges, ferme de Beauséjour, Perthes-lès-Hurlus. - : violents combats dans cette région, puis stabilisation et occupation d'un secteur vers la ferme de Beauséjour et Perthes-lès-Hurlus, étendu à gauche, le jusqu'au bois Sabot. : attaque allemande et contre-attaque française vers le moulin de Perthes et Le Mesnil-lès-Hurlus. : attaque française vers la cote 200, sur le bonnet de Prêtre. - : engagé dans la première bataille de Champagne. Attaques françaises répétées vers Perthes-lès-Hurlus. : prise de Perthes-lès-Hurlus. , puis du au : nouvelles attaques françaises dans cette région. : réduction du front à droite jusqu'aux abords ouest du Mesnil-lès-Hurlus. À partir du , occupation et organisation des positions conquises.
1915 - : retrait du front et mouvement, par la région de Triaucourt, vers la région Recourt, Souilly ; repos. À partir du , mouvement par étapes vers la région nord-est de Bar-le-Duc ; repos. À partir du , transport par V.F. de la région Revigny-sur-Ornain, Longeville-en-Barrois dans celle de Moreuil ; repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Saint-Pol et mouvement vers Agnez-lès-Duisans. - : Occupation d’un secteur vers Écurie, Roclincourt. Engagé dans la Deuxième bataille de l'Artois. 9 - : attaques françaises vers Roclincourt et Thélus. le , occupation d'un nouveau secteur vers le sud de Roclincourt, Blangy, Agny, Berles-au-Bois. : réduction du secteur à droite jusque vers Agny. : attaques françaises au nord de Saint-Laurent-Blangy. : limite droite reportée vers Berles-au-Bois. : extension à gauche, jusqu'au nord de Roclincourt. : nouvelle réduction à droite jusque vers Agny. : engagé dans la troisième bataille de l'Artois, attaques françaises vers Beaurains et au nord de Saint-Laurent-Blangy. : réduction du secteur à gauche, jusque vers la Scarpe et extension à droite jusque vers Berles-au-Bois. : extension à gauche jusqu'au nord de Roclincourt. : réduction à droite jusque vers Château-Crinchon.
1916 - : retrait du front (relève par l'armée britannique) et à partir du transport par V.F. dans la région de Charmes ; puis à partir du , occupation d'un secteur vers Bezange-la-Grande, Brin-sur-Seille. : extension du front, à droite jusqu'au Sânon. - : retrait du front. Transport par V.F. dans la région de Châlons-sur-Marne, puis transport par camions vers le front. À partir du , occupation d'un secteur vers Maisons de Champagne, la butte du Mesnil et la cote 196. - : occupation d'un nouveau secteur entre la ferme des Marquises et Auberive-sur-Suippe. : front étendu à droite jusque vers l'Épine de Vedegrange. : forte attaque allemande par gaz. : limite droite ramenée à Auberive-sur-Suippe. : front réduit à gauche jusque vers Prosnes. : front étendu à droite jusqu'au chemin Souain, Sainte-Marie-à-Py.
1917 - : engagé dans la bataille des Monts. Prise d'Auberive-sur-Suippe et progression en direction des Monts. Puis organisation et défenses des positions conquises. : réduction du secteur à droite jusqu'à Auberive-sur-Suippe exclu. : progression française vers le mont Haut. 20 - : violentes attaques de part et d'autre. - : occupation d'un nouveau secteur, vers le bois Loclont, Saint-Mihiel, l'étang de Vargévaux. - : occupation d'un nouveau secteur vers Damloup, la ferme Mormont. : front réduit à gauche jusque vers le bois le Chaume et étendu à droite vers Haudiomont. : attaque allemande très violente sur le fond des Rousses. : front étendu à gauche vers la cote 344 et le réduit à droite vers Damloup. : nouvelle extension à gauche au-delà de Forges. : violente action locale allemande sur la rive droite de la Meuse. : front étendu à droite jusqu'à Trésauvaux. : front étendu, à gauche, jusqu'à Avocourt inclus. : front réduit à droite jusque vers Damloup. : front étendu à droite jusqu'à Watronville. : limite gauche du secteur ramenée à la Meuse. : front étendu à droite jusqu'à Mesnil-sous-les-Côtes.
1918 6 - : engagé dans la bataille de Montfaucon, offensive franco-américaine sur le front Damloup, Meuse, en direction de Damvillers. Combats vers Haumont-près-Samogneux et Samogneux. - : organisation des positions conquises. Combats offensifs et progression au nord de Consenvoye. : réduction du front à droite jusqu'au bois de la Wavrille. : extension à droite jusqu'à Mesnil-sous-les-Côtes. 6 - : occupation d'un nouveau secteur vers Thillot-sous-les-Côtes et le bois de Chaufour.
Rattachement
22 -
10e armée (France)
Détachement d'armée de Lorraine
US Army
Seconde Guerre mondiale
Composition À la mobilisation de 1939 Éléments organiques de corps d'armée (EOCA) à la mobilisation infanterie : de pionniers cavalerie : groupe de reconnaissance de corps d'armée artillerie : d'artillerie lourde hippomobile à 4 groupes
et /117 équipés de canons de 105 mm modèle 1913 Schneider et groupes équipés de canons de 155 C modèle 1917 Schneider
d'artillerie munition automobile munition automobile génie : arme : de sapeurs mineurs 117/1 section de sapeurs mineurs 117/2 section de sapeurs mineurs (le , le bataillon est dissous, les compagnies deviennent autonomes) service : 117/14 compagnie équipage de ponts 117/21 compagnie parc du génie transmission : 117/81 compagnie téléphonique 117/82 compagnie radio 117/83 détachement colombophile train : 267/17 compagnie hippomobile 367/17 compagnie automobile intendance : 117/17 groupe d'exploitation 217/17 compagnie ravitaillement viande santé : médicale hippomobile chirurgicale légère sanitaire ravitaillement hippomobile hygiène, lavage, désinfection force aérienne : aérien d'observation 17/153 parc aérostation d'aérostation d'aérostation d'aérostation
État-major en 1939 chef de corps : Général Noël chef d'état-major : Colonel Larcher commandant du Groupe de Reconnaissance du Corps d'armée (G.R.C.A.) : Lieutenant-Colonel Langeron commandant d'artillerie : général de Brigade Sainctavit commandant A.L.C.A. : Colonel Blazy commandant du Génie : Colonel Rousset commandant des Forces Aériennes : Colonel Chapelet commandant du Régiment d'Artillerie Lourde (R.A.L.) : Lieutenant-Colonel Mercier commandant 617e R.P. : Lieutenant-colonel Jaubart
Affectations : PC à Toulouse : PC à Lunéville : , PC à Thicourt. : , PC à Molsheim. : , PC le à Saint-Pierre Aigle
Historique 1939 9 - : prise de commandement du corps d'armée par le Général Noël (qui commandait le de marche). Mobilisation des Éléments Organiques du Corps d'Armée (EOCA) au sein de la région militaire. : mouvement par voie ferrée des EOCA vers Lunéville. : entrée en ligne du C.A. à l'aile gauche de la , en liaison à gauche avec le C.A. de la et à droite avec le C.A.. La zone d'action du C.A. est organisée en deux secteurs, le secteur ouest dirigé par le général Beaudoin et le secteur est (correspondant à la partie ouest du système défensif de la Sarre) dirigé par le général Bridoux commandant de la d'infanterie. Le corps d'armée a une zone d'action entre Zimming, Marange, Hémilly, Arriance à l'ouest et Holbach, moulin de Bischwald, Baronville à l'est et dispose de trois ligne de défense, une ligne avancée : la ligne des ouvrages, une ligne d'arrêt sur Bambiderstroff, Lelling et une ligne arrière formée de la lisère nord-est de la forêt de Remilly, du Bois de Guessling et de Hemmering. Sa mission consiste à bloquer le couloir Völklingen pour bloquer le passage vers Saint-Avold, Delme et Nancy.
25 - : mouvement du C.A. vers région de Brulange. : mouvement de la DI de la région de Rosières-aux-Salines à la région est de Faulquemont.