Benoît Meunier baron de Saint-Clair, né le à Villeurbanne (Rhône), mort le à Lyon (Rhône), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

États de service Il entre en service le dans le régiment de Bresse, et il obtient son congé le .

Le il entre comme sous-lieutenant dans la franche de Paris, et il participe à toutes les campagnes de 1792 à l’an VI dans les armées de la Moselle, de Sambre-et-Meuse, de la Vendée et de Ouest. Il est blessé d’un coup de baïonnette à la jambe gauche à l’affaire de la montagne forte en 1792. Il devient capitaine le , et le il rejoint la d’infanterie légère, puis la d’infanterie légère le .

En 1800 il est à l’armée de réserve dans la division du général Watrin, et il se distingue le à la bataille de Montebello, où il fait 600 prisonniers avec sa compagnie de carabiniers. Il est blessé d’un coup de mitraille au bras gauche à la bataille de Marengo le , ainsi qu’au passage du Mincio le suivant. Il est promu chef de bataillon provisoire par le commandant en chef de l’armée d’Italie le , et il est confirmé dans son grade par le premier consul le . Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .

De 1805 à 1807 il participe aux campagnes d’Allemagne, de Prusse et de Pologne, et il est nommé major au d’infanterie légère le . Le , il est nommé colonel à la suite dans son régiment, puis il prend le commandement du d’infanterie légère le , avant de commander le d’infanterie de ligne le suivant.

De 1809 à 1813 il fait la guerre en Espagne, et il est créé baron de l'Empire le , puis élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le . Il est blessé à la tête de son régiment le à la bataille de Sorauren, et il est promu général de brigade le à l’armée d’Aragon. Il participe à la défense de Barcelone en .

Lors de la première Restauration le roi Louis XVIII, le fait chevalier de Saint-Louis le et il le met en non activité le suivant.

Il reprend du service le sous les ordres du comte d’Artois, chargé de la défense de Lyon. Mais au passage de Napoléon, il se rallie à l’Empereur et il est nommé général de division le , commandant de la militaire. Le il est chargé d’organiser 16 bataillons des Gardes nationales, et le il rejoint le Corps d’Observation du Jura. Il est blessé le à Giromagny.

À la seconde Restauration, sa nomination au grade de général de division est annulée par décision du , et il est mis en non activité le suivant. Il est admis à la retraite le .

Rappelé à l’activité le , comme commandant de la militaire, il est promu lieutenant-général le , et commandeur de la Légion d’honneur le suivant. Il est mis à la retraite le .

Il meurt le , à Lyon. Sa tombe se trouve dans l'ancien cimetière de la Guillotière à Lyon, stèle à ses armoiries identifiée sur le site Genéanet.

Notes et références

Sources

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Catégorie:Naissance en novembre 1769 Catégorie:Naissance à Villeurbanne Catégorie:Décès en janvier 1845 Catégorie:Décès à 75 ans Catégorie:Décès à Lyon Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1831 Catégorie:Général du Premier Empire promu en 1813