Paris-Nice 2026 est la de cette course cycliste masculine sur route. La compétition a lieu du au en France entre Achères et Nice. L'épreuve fait partie de l'UCI World Tour 2026, le calendrier le plus important du cyclisme sur route. Vainqueur de deux étapes, Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike) remporte le classement général, le classement par points et le classement de la montagne. Il devance au classement final Daniel Felipe Martínez (RedBull-Bora-Hansgrohe) et le meilleur jeune Georg Steinhauser (EF Education-EasyPost). Avec deux victoires d'étapes dont le contre-la-montre par équipes, la formation Ineos Grenadiers remporte le classement par équipes.

Présentation Parcours

Comme c'est le cas depuis 2011, la course au soleil s'élancera des Yvelines, pour une étape comprenant quatre côtes dans les kilomètres. Après une étape traversant les plaines beauceronnes, les coureurs disputent un contre-la-montre par équipes plat de . Les organisateurs ont ensuite prévu la première arrivée au sommet de la course, avec une arrivée en haut du Signal d'Uchon, découvert lors du Tour de France 2021. L'étape la plus longue de la semaine est au programme le lendemain, avec un final difficile sur les routes ardéchoises. S'ensuit une étape pour puncheurs, une arrivée au sommet à Auron, déjà vue l'an passé, et une étape finale autour de Nice. Cette boucle niçoise sera différente des précédentes éditions, avec une arrivée au pied de l'Allianz Riviera et non sur la Promenade des Anglais, en raison des élections municipales .

Équipes En tant qu'épreuve World Tour, les s World Tour participent automatiquement à la course. Les trois meilleurs formations de deuxième division en 2025, à savoir Cofidis, Pinarello-Q36.5 Pro Cycling Team et Tudor Pro Cycling Team, ont le droit, sans obligation, de prendre part à toutes les manches du calendrier World Tour. En l’occurrence, les trois équipes ont décidé de prendre part à l'épreuve. Le plateau est complété par l'équipe Team TotalEnergies, invitée par les organisateurs.

Favoris et principaux participants Vainqueur des deux dernières éditions, l'Américain Matteo Jorgenson n'est pas présent pas au départ. Alors qu'il avait dû abandonner Paris-Nice la saison passée des suites d'une chute et qu'il a été contraint de faire l'impasse sur le Tour des Émirats arabes unis en février, son coéquipier danois Jonas Vingegaard (Visma Lease a Bike) commence sa saison 2026 par la course au soleil avec l'ambition de la remporter pour la première fois de sa carrière. Son principal adversaire pour la victoire finale est Juan Ayuso, désormais Lidl Trek, auteur d'un excellent début de saison. Derrière ce duo de favoris, plusieurs coureurs sont cités parmi les candidats à un podium ou à un top 10 : Oscar Onley, Kévin Vauquelin et Carlos Rodríguez (Ineos Grenadiers), Lenny Martinez (Bahrain Victorious), Daniel Martínez et Aleksandr Vlasov (Red Bull Bora Hansgrohe), Brandon McNulty et Marc Soler (UAE Emirates XRG), Mattias Skjelmose (Lidl Trek), David Gaudu (Groupama FDJ) et Mathys Rondel (Tudor Pro Cycling).

Primes La course attribue les prix suivants . Tous les montants sont exprimés en euros (€).

Position - Total Classement général Par étape Classement par points Classement de la montagne Classement du meilleur jeune Classement par équipes Prix de la combativité (7) Total

Étapes

Déroulement de la course

Les kilomètres de l'étape sont relativement vallonnés, même si aucune ascension n'y est répertoriée. Le parcours emprunte ensuite deux montées de , à savoir la côte de Gargenville ( à 4,8 %), dont le sommet est situé au , et la côte de Vaux-sur-Seine ( à 7 %), dont le sommet est au . Après un premier passage sur la ligne d'arrivée, les coureurs parcourent deux tours d'un circuit long de . Le sommet de la côte de Chanteloup-les-Vignes ( à 8,3 %), classée en , est franchi à de la fin du circuit. Le sprint intermédiaire est disputé lors du deuxième passage sur la ligne d'arrivée (). L'arrivée est jugée à Carrières-sous-Poissy, après de course depuis Achères, à travers les Yvelines, l'Eure et le Val-d'Oise.

Après plusieurs tentatives infructueuses, Casper Pedersen (Soudal-Quick Step), Luke Durbridge, Patrick Gamper (Jayco AlUla), Max Walker (EF Education-EasyPost), Mathis Le Berre (TotalEnergies) et Sébastien Grignard (Lotto Intermarché) s'échappent au . Le groupe de tête prend rapidement du champ, puis les formations NSN et Picnic-PostNL maintiennent l'écart autour d'une minute. Les échappés augmentent ensuite leur avance à à de l'arrivée.

Le peloton se reproche dans la deuxième moitié de l'étape et aborde la côte de Gargenville avec de retard. Pedersen passe en tête au sommet, devant Walker et Le Berre. Le peloton, où les équipes de sprinteurs sont rejointes en tête par les formations des favoris du classement général, passe avec de retard. L'échappée a toujours d'avance à de l'arrivée. Le Barre attaque à du sommet de la côte de Vaux-sur-Seine, suivi par Pedersen. Le danois passe en tête au sommet, Walker prend la plus tard. Les hommes de tête sont rejoints par leurs compagnons de fugue à de l'arrivée. Les échappés reprennent du champ sur le peloton, mené par les Ineos Grenadiers, les Visma-Lease a Bike et les Lidl-Trek, dans les kilomètres, l'écart est de lors du premier passage sur la ligne d'arrivée. Pedersen passe en tête au sommet de la côte de Chanteloup-les-Vignes, en devançant Le Berre et Gamper, et s'assure ainsi de s'emparer du maillot à pois à l'issue de l'étape. Le peloton passe avec de retard. Les formations NSN puis Cofidis vont reprendre en main la poursuite.

Gamper remporte le sprint intermédiaire, devant Pedersen et Durbridge, le peloton franchit la ligne plus tard. Les Lidl-Trek et les RedBull-Bora Hansgrohe ramènent l'écart sous la minute. Durbridge est lâché dès le pied de la côte de Chanteloup-les-Vignes. Le Berre attaque à du sommet et passe en tête, avec cinq secondes d'avance sur Grignard et Gamper. Derrière, Ewen Costiou (Groupama-FDJ) sort du peloton, suivi par Alex Baudin (EF Education-EasyPost). Les deux hommes franchissent le sommet après l'homme de tête, avec une poignée de secondes d'avance sur le peloton. Le duo est repris après le sommet. Quentin Pacher (Groupama-FDJ) place un contre, suivi par Florian Dauphin (TotalEnergies). Le Berre est rejoint par Gamper, Pedersen, Grignard et Walker à du but. Les deux poursuivants sont repris quelques hectomètres plus loin par le peloton, mené par les Visma-Lease a Bike. L'écart n'est plus que de à de la ligne. Alors que leurs compagnons sont repris à de l'arrivée, Pedersen et Grignard tentent un baroud d'honneur mais sont repris dans l'avant-dernier kilomètre. Bien lancé par son équipier Marijn van den Berg, Luke Lamperti (EF Education-EasyPost) remporte le sprint final, devançant Vito Braet (Lotto Intermarché) et le champion de Venezuela Orluis Aular (Movistar), et s'empare ainsi des maillots jaune, vert et blanc.

L'étape emprunte les plaines de la Beauce. Les deux premiers tiers de l'étape sont légèrement vallonnés, avec trois ascensions de : la côte des Mesnuls ( à 5,6 %), dont le sommet est au , la côte de Villeconin ( à 6,1 %), dont le sommet est placé au , et la côte du Pressoir ( à 6,5 %), dont le sommet est situé au . Le dernier tiers est plat, les coureurs disputent le sprint intermédiaire au . L'arrivée est jugée à Montargis, après de course depuis Épône, à travers les Yvelines, l'Essonne, la Seine-et-Marne et le Loiret.

Jasha Sütterlin (Jayco-AlUla) s'échappe dès le début de l'étape. Le maillot à pois Casper Pedersen (Soudal-Quick Step), Mathis Le Berre et Mattéo Vercher (TotalEnergies) sortent eux aussi du peloton au et rentrent sur l'homme de tête plus loin, tandis que le peloton est pointé avec deux minutes de retard. Sutterling se relève au . Les NSN vont ensuite rejoindre la formation EF Education-EasyPost en tête de peloton, pour maintenir l'écart autour de .

Pedersen passe en tête au sommet de la côte des Mesnuls, devant Le Berre et Vercher, le peloton passe avec de retard. Vercher se relève après le sommet. Le duo de tête reprend du champ, son avance passe à au . Le maillot à pois passe à nouveau en tête au sommet de la côte de Villeconin, avec d'avance sur Guillaume Boivin (NSN) et le reste du peloton. L'écart chute à à de l'arrivée. Le Berre accélère à du sommet de la côte du Pressoir, sans parvenir à décrocher le maillot à pois, qui passe en tête au sommet. Sandy Dujardin (TotalEnergies) prend la , plus tard. L'équipe Lotto-Intermarché prend ensuite en charge la poursuite, les hommes de tête n'ont plus que d'avance à du but.

Les échappés sont repris à de l'arrivée. Le rythme est tranquille et s'accélère à l'approche du sprint intérmédiaire. Le porteur du maillot vert Vito Braet (Lotto-Intermarché) remporte le sprint intermédiaire, devant Juan Ayuso (Lidl-Trek) et le maillot jaune Luke Lamperti (EF Education-EasyPost), et prend ainsi la tête du classement par points et revient à hauteur du leader au classement général. Une chute intervient à de l'arrivée. Parmi les coureurs qui se retrouvent à terre, on retrouve notamment Cees Bol (Decathlon-CMA CGM), Phil Bauhaus (Bahrain-Victorious), Marijn van den Berg (EF Education-EasyPost) et Dujardin. Le peloton se reforme progressivement dans les kilomètres suivants.

Daan Hoole (Decathlon-CGA CGM) sort du peloton à de la ligne. Hoole parvient à creuser rapidement un écart sur le peloton, mené par les équipes NSN, Tudor Pro Cycling et Movistar. L'écart est de à de l'arrivée. Le peloton est secoué par une nouvelle chute à du but. L'homme de tête obtient une avance maximale de à de l'arrivée. Le peloton n'a plus que de retard à de la ligne. L'écart va remonter à . Le bras de fer est intense, Hoole n'a plus que d'avance à la flamme rouge. Il est repris dans le dernier kilomètre. Max Kanter (XDS Astana) remporte l'étape au sprint, en devançant Laurence Pithie (RedBull-Bora Hansgrohe) et Jasper Stuyven (Soudal-Quick Step). du sprint final, Lamperti conserve son maillot jaune, dans le même temps que Braet, et reprend la tête du classement par points.

L'étape est un contre-la-montre par équipes, long de entre Cosne-Cours-sur-Loire et Pouilly-sur-Loire, à travers la Nièvre. Les temps sont comptabilisés individuellement.

Après en plaine puis une cinquantaine un peu plus vallonnés, la route passe par la côte de la Croix des Cerisiers ( à 4,8 %), classée en et dont le sommet est placé au . Le parcours emprunte ensuite un bout de descente, une bosse non-répertoriée, une descente d'une dizaine de kilomètres et du plat jusqu'au sprint intermédiaire (). Le peloton fait alors face à l'enchaînement de la côte de la Croix de la Libération ( à 5,3 %), classée en et dont le sommet est situé au , et la montée du Signal d'Uchon ( à 4,5 %, avec des pentes à 16 %), classée en et en haut de laquelle sera jugée l'arrivée, après de course depuis Bourges, à travers le Cher, la Nièvre et la Saône-et-Loire.

Après plats, le parcours devient plus vallonné pendant 40 km, avant de passer par la côte de Lentilly ( à 4,7 %), classée en . La route ne descend pas après le sommet (), elle est plate pendant une vingtaine de kilomètres, avant de remonter un temps puis de plonger jusqu'au pied de la côte d'Échalat ( à 5,1 %), classée en et dont le sommet est au . Les suivants se divisent en trois : le premier tiers est vallonné, le suivant est descendant et le dernier est plat, en passant par le sprint intermédiaire (). Dans le final, les coureurs enchaînent quatre ascensions, avec la côte de Sécherat ( à 7 %), classée en et dont le sommet est placé au , la côte de Saint-Jean-de-Muzols ( à 11 %), classée en et dont le sommet est situé au , la côte de Saint-Barthélemy-le-Plain ( à 7,6 %), classé en et dont le sommet est au , et une montée non-répertoriée ( à 3,5 %) jusqu'à la ligne d'arrivée à Colombier-le-Vieux, après de course depuis Cormoranche-sur-Saône, à travers l'Ain, le Rhône, la Loire et l'Isère.