La porte en Chandellerue ou Chandeleirue, mentionnée au , est une des nombreuses portes des remparts médiévaux de Metz.

Contexte historique

Aux IXUne charte de 880 atteste l’existence de ces murailles et X siècles, les fortifications de la cité sont renforcées, notamment par l’évêque Robert. Les remparts sont renforcés une première fois vers 1235. L’enceinte, de plus de de long, compte alors pas moins de trente-huit tours carrées ou rondesBour, op. cit. p 81. La plupart portent le nom des corporations chargées de leur entretien. Une partie de cette enceinte est toujours visible le long de la Seille. En 1324, l’enceinte compte plus de dix-huit portes ou poternes : la porte Serpenoise, la porte Saint-ThiébautGravure de la porte Saint-Thibault dans Les Chroniques de la ville de Metz : 900-1552, la porte en Chandellerue, la porte des Repenties, la poterne Saint-Nicolas, la porte Mazelle (à Maizelle), la porte des Allemands, la porte Sainte-Barbe, la porte du pont Dame-Colette, la porte du Haut-Champé, la porte de FranceLa porte de France, composée de trois portes avec pont-levis, communiquait avec le pont des Morts au nord-Ouest : (Site Autour des Arènes de Metz Sablon, consulté le 10 octobre 2009.), du Pont Rémond (ou Renmont) de la Saux-en-Rhimport, de Chambière, de l’Hôtel-lambert, d’Outre-seille, du Pontiffroy, du Pont des Morts, d’Anglemur et de PatarBour, op. cit., p. 81-82.. L’enceinte médiévale est renforcée une seconde fois vers 1445, comme le rappelle la porte des Allemands.

Construction et aménagements Construite au , la porte en Chandellerue était fermée par une herse.

Affectations successives Lors de la rénovation des remparts, son accès fut muré et les deux tours demi-rondes furent démantelées.

Notes et références

Catégorie:Porte de ville à Metz