Swiss Steel Group, anciennement Schmolz + Bickenbach, est une entreprise suisse active dans le secteur de la métallurgie.
Histoire
Origines Schmolz + Bickenbach est fondée en 1919 à Düsseldorf par Arthur Schmolz et Oswald Bickenbach.
Swiss Steel est créé en 1996 par le regroupement de deux entreprises concurrentes, Von Moos Stahl et Von Roll Stahl.
2003 : Schmolz + Bickenbach acquiert Swiss Steel En 2003, Schmolz + Bickenbach devient l'actionnaire majoritaire de Swiss Steel, en achetant les participations de Credit Suisse et de UBS. En 2006, Schmolz + Bickenbach fusionne formellement avec Swiss Steel. Le nouveau groupe, qui compte et espère réaliser un chiffre d'affaires de , reprend le nom de Schmolz + Bickenbach, dont la notoriété apparait plus forte que celle de Swiss Steel. Il revend également l'usine de au Groupe Beltrame. La même année, le groupe se porte acquéreur de l’entreprise française Ugitech auprès d’Arcelor.
En 2006, Schmolz + Bickenbach achète Ugitech, que Arcelor venait de mettre en vente.
Début 2018, c’est au tour du groupe français Ascometal d’être repris par Schmolz + Bickenbach (à l'exception de l'aciérie Ascoval de Saint-Saulve)..
2020 : Schmolz + Bickenbach devient Swiss Steel Group En , Schmolz + Bickenbach change de nom et redevient Swiss Steel Holding AG, site web de Swiss steel, 21 septembre 2020.
Au premier semestre 2023, Swiss Steel est déficitaire, avec un chiffre d'affaires en recul de 20 %. Il s'engage dans un plan de restructuration et annonce des négociations exclusives avec le sidérurgiste italien Acciairie Venete pour la revente de l'usine d'Hagondange d'Ascometal, avec ses deux sites satellites de Custines et du Marais (Saint-Étienne). Cette revente, qui ne concernerait donc pas les usines Ascometal de Fos-sur-Mer et des Dunes, est censée dégager Swiss Steel de ces usines peu rentables. Cependant, les négociations avec Acciaierie Venete échouent et, immédiatement, le , Ascometal est mis en redressement judiciaire. Finalement, le , le tribunal de Strasbourg officialise la vente de l'usine de Fos-sur-Mer au groupe italien Marcegaglia, tandis que le site d'Hagondange, avec ses usines satellites de Custines, du Marais et des Dunes, est vendu le au fonds d'investissement britannique Greybull Capital.
Quant au reste du groupe, il s'engage dans la suppression de sur un total d'environ . Les mesures de temps partiel limiteraient les licenciements à , mais . Pour son PDG, Frank Koch, la décarbonation de l'industrie ainsi que des moyens de transport génère des incertitudes qui poussent les clients à reconsidérer leurs investissements.
Identité visuelle
Notes et références Notes
Références
Liens externes
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