Victor-Émilien Lejal ( à Paris 10Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance (consulté le juin 2012) - à Paris 10) est un goguettier, puis chanteur professionnel français de café-concert.
Biographie Fils d’un petit employé de commerce, il entre en apprentissage chez un imprimeur à douze ans pour subvenir aux besoins de la famille. À seize ans, il commence à chanter dans diverses goguettes. Il quitte l’imprimerie à vingt ans pour débuter en tant que chanteur fantaisiste professionnel à l’Alcazar de Dijon.
Il parcourt alors la province, se rend à l’étranger (Belgique, Maroc, Algérie) où il apprend son métier.
En 1894, il est remarqué par Paulus qui l’engage à Ba-Ta-Clan. Il obtient un franc succès qui lui permet de monter sur les planches de l’Eldorado, des Ambassadeurs. Il fréquente ensuite assidument La Scala à partir de 1897. En 1898, il crée un de ses plus grands succès au Caveau des Innocents, la Marche des CambrioleursParoles de Jean Daris sur une musique de Rodolphe Berger. Voir les paroles et la musique sur la base Commons..
En 1901, il est aux Folies-Bergère, puis en 1903 au Moulin-Rouge où il restera trois ans à chanter dans diverses revues. On le revoit par la suite à Parisiana et de nouveau à La Scala à partir de 1905 où il crée La Scie, Le ZipholoLe Café-concert, François Caradec et Alain Weill, Fayard, Paris, 2007. Entre-temps, il chante Chez Fantasio, à la Fauvette, aux Fantaisies-Parisiennes, à la Fourmi, au Jardin de Paris, au Kursaal, à la Mésange, au palais du Travail...
Il est en 1907 et 1908, aux côtés du président Dranem, le vice-président de la maison de retraite des artistes lyriques fondée en 1881 par Jules PacraRevue Paris qui chante. Son activité semble décliner à partir de 1910. Il décède le . Initialement inhumé au cimetière parisien de Pantin, il fut transféré en au cimetière parisien de Saint-Ouen (13ème division), où sa sépulture est toujours visible.
Lucien Lejal Son fils Lucien Lejal, dit « Lejal fils », est un chanteur fantaisiste, né à Paris le et décédé à Paris le .
Il connaît un certain succès dans les années 1920-1930 et fut un temps vedette au théâtre de la chanson et à la Gaîté-Rochechouart en reprenant en partie les grands succès de son père.
Ré-éditions numériques Quand on a travaillé, Anthologie de la chanson française (1900-1920) - l'actualité sociale (direction Marc Robine, 2007, EPM) La Marche des cambrioleurs, Anthologie de la chanson française - Les Chansons De L'histoire 1910-1914 (direction Marc Robine, 2004, EPM) La sonnerie d'alarme (1910), Chansons ferroviaires - Association pour la Sauvegarde du patrimoine enregistré francophone 1998
Source de l'article [http://www.www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/lejal_victor/lejal_victor.htm Victor Lejal, sur le site Internet Du temps des cerises aux feuilles mortes.]
Iconographie Alfred Choubrac (1853-1902), Ambassadeurs. Tous les soirs Lejal (affiche , 1890, domaine public) en ligne sur Gallica
Notes et références
Liens externes
Catégorie:Chanteur français du XIXe siècle Catégorie:Chanteur français du XXe siècle Catégorie:Goguettier français Catégorie:Naissance en décembre 1863 Catégorie:Naissance dans le 10e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en juillet 1916 Catégorie:Décès dans le 10e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 52 ans