vignette|Miss MadGray et Jules Klinger dans "Auto contre Moto" dans "Le Mur Australien", 1932

Le mur de la mortThe Harley-Davidson Reader. Jean Davidson, Hunter S. Thompson, Sonny Barger. MotorBooks International, 15 août 2006. (, ou « puits de la mort », ou Maut ka Kuaa en Inde) est une attraction constituée par la démonstration de motocyclistes ou d'automobilistes conduisant à l'aide de la force centrifuge dans un silo dont les murs sont verticaux.

Histoire

Le premier serait apparu dans le parc d'amusement de Coney Island (New York) en 1911. L'année suivante, cette attraction voyagea dans le pays. Dès les années 1915, les premiers « silodromes » à murs verticaux apparurent et furent rapidement intitulés « mur de la mort ». Aux États-Unis, ce phénomène a atteint son zénith au cours des années 1930 avec plus de cent attractions.

Dans les années 2000, il ne reste que peu de ces attractions.

France Le premier mur de la mort importé en France, fut celui de Maurice Abbins. Qui l'exporta à son tour en Angleterre, puis en Suisse, et d'autres pays. Maurice Abbins était pilote, mais surtout un homme d'affaires, qui inventa plusieurs variantes de spectacle motos.

C'est Maurice Abbins et ses deux frères qui découvrirent à Paris en 1924 la toute jeune française Miss MadGray âgée de seulement 17 ans, qui devint la première femme au monde à courir dans "Le Mur de la Mort".

L'acrobate star exerça ses talents dans l'Europe entière en compagnie de son époux l'acrobate français Jules Klinger et donnèrent ensemble un numéro "auto contre moto" dans "Le Mur Australien", jusqu'au début de la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les célèbrent acrobates vendirent "Le Mur Australien" qui était en bois.

Aujourd'hui en France, trois murs de la mort restent en activité. Celui en bois de la famille Schmidt, où la tradition remonte à 1940 et qui en est aujourd'hui à sa troisième génération de pilotes sur paroi verticale, proposant acrobaties et courses-poursuites à motos et à kartings ; celui en , de la famille Varanne ; et celui en bois de la famille Werdyn.

Inde En Inde, le spectacle est connu sous le même nom de « mur de la mort » (ou , « puits de la mort ») (, ), il peut être vu dans des Melas à travers le paysNeena Sharma, Well of Death faces extinction, The Tribune, Chandigarh, India - Dehradun Plus.. En Inde, d'autres véhicules peuvent être utilisés, comme des automobiles, notamment à Adilabad depuis 2005.. Les indiens ne sont pas verticaux, comme les , mais inclinés à 70 ou 75 %, ce qui permet de rouler plus facilement avec des petites voitures.

Royaume-Uni Le premier mur de la mort au Royaume-Uni est apparu en au parc d'amusement de Kursaal. Les spectacles ont été interrompus durant la guerre mondialeThe Kursaal Flyers, Nick Corble, Essex Life, février 2007.Ken Fox Hellriders: a Journey With the Wall of Death Gary Margerum, The History Press, ..

Dans la culture

Ces spectacles sont apparus dans divers films comme My House in Umbria (2003), Spare a Copper (1941), Roustabout (1964), Eat the Peach (1986), There Is Another Sun (1951, titré The Wall of Death aux États-Unis) et Scotland Yard: The Wall of Death (1956).

Un documentaire grec traite également de cette pratique en Grèce, Ο γύρος του θανάτου (The Spin of Death), réalisé en 2004, Thessaloniki Documentary Film Festival web site.. Un autre film date de l'année 1983..

Références

Bibliographie Allan Ford et Nick Corble, Riding the Wall of Death, 2006, Tempus Publishing Allan Ford et Nick Corble, You Can't Wear Out An Indian Scout - Indians and the Wall of Death, 2009, Amberley Publishing Gaylin, David, The Harley-Davidson Reader, Motorbooks

Catégorie:Discipline de cirque Catégorie:Stunt