La Fille seule est un film français réalisé par Benoît Jacquot et sorti le .

Synopsis Valérie (Virginie Ledoyen), qui doit prendre son service au room service d'un hôtel parisien, vient d'annoncer à son petit ami Rémi qu'elle est enceinte. Lui ne sait pas comment réagir, elle doit partir. Le film suit Valérie, dont la journée est marquée par les relations parfois tendues, parfois sympathiques avec les nouveaux collègues et les clients. Elle téléphone à sa mère, va rejoindre Rémi dans une petite pause. Finalement, elle prend une décision.

Fiche technique

Titre : La Fille seule Réalisation : Benoît Jacquot, assisté d'Antoine Santana Scénario : Jérôme Beaujour et Benoît Jacquot Montage : Pascale Chavance Images : Caroline Champetier Musique : Antonín Dvořák Production : Cinéa / La Sept Cinéma Pays de production : Genre : Drame Durée : 90 minutes Date de sortie :

Distribution

Virginie Ledoyen : Valérie Sergent Benoît Magimel : Rémi Aladin Reibel : Monsieur Sarre Véra Briole : Sabine Dominique Valadié : la mère Virginie Emane : Fatiah Guillemette Grobon : Charles Jean-Chrétien Sibertin-Blanc : Patrice Michel Bompoil : Jean-Marc Hervé Gamelin : Jean Catherine Guittoneau : L'amante de Jean

Production Le film contient une scène de sexe non simulée interprétée par Catherine Guittoneau et Hervé Gamelin. Virginie Ledoyen, qui entre dans la pièce où ils se trouvent, a déclaré que le réalisateur Benoît Jacquot ne l'avait pas prévenue de ce qui se trouvait derrière la porte (elle savait qu'elle allait trouver un couple en train de faire l'amour, mais elle ne pensait pas qu'ils le feraient pour de vrai)..

Analyse C'est un film en temps réel, excepté l'épilogue, mais lui aussi en temps réel.

Réception critique Gérard Lefort, dans Libération estime que ce film « réglé sur le temps réel » sur un scénario a minima va, grâce aux qualités du réalisateur, au-delà du « seul challenge de sa construction temporelle », jugeant que ce « cinéma-honnêteté », qui fait notamment selon lui référence au travail de Chris Marker, décrit tout à la fois le « poids de réalisme social » et le questionnement romanesque autour de l'« énigme de la fille qui élude tous les affects », rôle porté par l'« excellence » du jeu de Virginie Ledoyen« Une fille seule dans de beaux draps » par Gérard Lefort dans Libération du 29 novembre 1995..

Distinctions César 1996 : nomination au meilleur espoir féminin pour Virginie Ledoyen.

Notes et références

Liens externes

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