Yvan Lachaud, né le à Nîmes, est un directeur d'établissement scolaire et homme politique français, membre d’Horizons.
Directeur d'un groupe scolaire privé depuis 1988, il est député de la de 2002 à 2012 et président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole de 2014 à 2020.
Biographie Famille Yvan Lachaud est né le à Nîmes, du mariage de Jacques Lachaud et d'Odette RouxWho's Who in France, édition 2013, . Sa mère femme de ménage, l'élève seul dans le quartier Richelieu.
Le , il épouse Mireille Valladier, orthophoniste. De cette union, naissent quatre enfants..
Formation Après ses classes à l'institut Saint-Stanislas de Nîmes, il est étudiant à la faculté de Montpellier où il obtient le CAPET en mathématiques.
Carrière professionnelle À l'issue de ses études, après des petits boulots d'électricien, il est nommé professeur de mathématiques. Pour Jacques Molénat, sa est alors : il .
Depuis 1988, il est directeur d'un groupe scolaire privé portant le nom d'Emmanuel d'Alzon Emmanuel d'Alzon est le fondateur et premier supérieur général de la congrégation des Assomptionnistes..
Carrière politique Aux élections municipales de 1989, il est directeur de campagne de Jean Bousquet.
Devenu secrétaire départemental de Force démocrate en 1996 avec comme mentor en politique Jean Yannicopoulos, il obtient l'investiture de l'UDF et du RPR pour succéder à Jean Bousquet sur la du Gard lors des élections législatives de . Au second tour de cette élection, une triangulaire dans laquelle figure également Serge Martinez du Front national, il s'incline face au maire de Nîmes Alain Clary (PCF).
Il s'accorde en 2001 avec Jean-Paul Fournier et Franck Proust, pour mener une liste d'union de la droite et du centre aux municipales et de présenter un candidat commun aux législatives l'année d'après. La victoire de cette liste avec 54 % des voix le lui permet de devenir premier adjoint au maire de Nîmes, chargé des finances. Sa suppléante est Françoise Martin.
Il est élu député le , pour la , dans la première circonscription du Gard sous l'étiquette de l'UMP. Au cours de ce mandat, il rédige deux rapports parlementaires préparatoires à la loi de 2005 sur le handicap sur la scolarisation des enfants en situation de handicap, puis sur leur formation professionnelle.
Au niveau local, il s'engage, au côté de Philippe Berta, un de ses proches, pour l'autonomie du centre universitaire nîmois, devenu aujourd'hui université de Nîmes..
En 2007, il soutient le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle. Lorsque le président de l'UDF appelle à , Yvan Lachaud appelle pour sa part à voter Nicolas Sarkozy.
Yvan Lachaud quitte alors l'UDF et le nouveau parti (MoDem) créé par François Bayrou pour adhérer au Nouveau Centre.
Candidat à sa réélection en tant que député PSLE, pour la dans la du Gard, il est tête du premier tour. Il déclare : Soutenu par les candidats du premier tour Simon Casas, Georges Pigeonneau, Michel Servile et Marc Taulelle , il gagne . Il est réélu avec 56,96 % des suffrages face à la candidate socialiste Françoise Dumas (43,04 %).
Sa suppléante est Hélène Alliez-Yannicopoulos, adjointe au maire de Nîmes.
En , pointant des de gestion, il réclame la démission de son collègue Franck Proust de la présidence de la société d'économie mixte de Nîmes métropole (SENIM).
Les , le congrès fondateur du Nouveau Centre est organisé dans sa ville de Nîmes et il devient secrétaire général du mouvement.
En , le président de la République lui confie une mission pour faire émerger de nouvelles réponses à la délinquance des mineurs.
Le , il est élu au premier tour, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationalehttp://www.nc.assemblee-nationale.fr/ en remplacement de François Sauvadet nommé au gouvernement. Il quitte alors le poste de secrétaire général du Nouveau Centre, où il est remplacé par son adjoint Philippe Vigier..
Lors de la fondation de L'Alliance en 2011, il devient, à titre temporaire, secrétaire départemental de la confédération.
Le , lors de la présentation de ses vœux à Nîmes, il annonce qu'il sera candidat à sa propre succession lors des élections législatives de la première circonscription du Gard. Il annonce également le même jour que sa suppléante sera à nouveau Hélène Alliez-Yannicopoulos.
En , lors du lancement de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), il fait partie des membres fondateurs« Ils ont déjà rejoint l'UDI », sur parti-udi.fr.
En 2013, il prend part à la Manif pour tous pour s'opposer à la loi Taubira.. En 2019, il dira s'être sur ce point.
En , il devient Président de la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole à la suite d'un accord électoral avec l'UMP et Jean-Paul Fournier, réélu pour sa part, à un troisième mandate de maire. Il est aussi premier adjoint au maire jusqu'en 2017, date à laquelle, à la suite de différends avec Jean-Paul Fournier, il passe dans l'opposition municipale, tout en restant Président de la communauté d'agglomération.
Dans le cadre d'une majorité composée des élus de l'UDI et Républicains de la ville de Nîmes, et des maires des 38 autres communes, il conduit une politique tournée vers des finances saines (règlement des emprunts toxiques), l'attractivité économique pour développer l'emploi, et veut faire des économies là où existaient des surcoûts dans le fonctionnement des services publics (10 Millions d'€ sur la DSP transports / 1,5 M€ sur l'eau baisse de 5% du prix de l'eau / économie sur les ordures ménagères permettant à la taxe d'enlèvement d'être baissée de 25%)...
Il fait partie de la direction de Les Centristes à la suite de la fusion du Nouveau Centre et des « Bâtisseurs de l'UDI » en ..
En , il annonce sa candidature aux élections municipales de 2020 à Nîmes.. Il obtient le soutien de La République en marche. Il est cependant défait par Jean-Paul Fournier, et arrive troisième derrière la liste de gauche de Vincent Bouget.
En 2022, il se présente aux législatives, avec le soutien de Renaissance, mais cette fois-ci sur la circonscription du Gard., et avec comme suppléante Françoise Cuillé.. Il arrive second derrière le sortant Nicolas Meizonnet., et est battu au second tour..
En 2024, il rejoint Horizons comme délégué départemental du parti dans le Gard., avant d’être désigné en chef de file pour les municipales 2026 à Nîmes..
Mandats et fonctions politiques Mandats nationaux du à 2012 : député de la du Gard
Mandats locaux Commune de Nîmes 1995 - 2001 : conseiller municipal d'opposition 2001 - 2017 : premier adjoint au maire depuis 2017 : conseiller municipal d'opposition
Communauté d'agglomération 2001 - 2008 : vice-président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, délégué à la politique de la ville - : président
Conseil régional du Languedoc-Roussillon 1998 - 2002 : conseiller régional du Languedoc-Roussillon
Fonctions partisanes 1997 - 2007 : président de la fédération de l'UDF du Gard depuis 2007 : président de la fédération Nouveau Centre du Gard 2011 - 2012 : président du groupe du Nouveau Centre à l'Assemblée nationale
Pour approfondir Articles connexes Liste des députés du Gard
Liens externes
Notes et références Notes
Références
Catégorie:Député du Gard Catégorie:Député de la XIIIe législature de la Ve République Catégorie:Député de la XIIe législature de la Ve République Catégorie:Conseiller régional élu dans le Gard Catégorie:Conseiller municipal de Nîmes Catégorie:Personnalité de l'Union pour la démocratie française Catégorie:Personnalité du Nouveau Centre Catégorie:Candidat aux élections législatives françaises de 2012 Catégorie:Président de communauté d'agglomération Catégorie:Naissance à Nîmes Catégorie:Naissance en mars 1954 Catégorie:Candidat aux élections législatives françaises de 2022 Catégorie:Conseiller communautaire de Nîmes Métropole