Le d'infanterie légère ( léger) est un régiment d'infanterie légère de l'armée française créé sous la Révolution à partir du bataillon de chasseurs royaux Corses, un régiment français d'Ancien Régime lui-même issu du régiment Royal-Corse créé en 1739. En 1854, il est transformé et prend le nom de 79e régiment d'infanterie.
Création et différentes dénominations : Formation des Chasseurs Royaux de Corses à partir du du régiment Royal-Corse 1791 : renommé de chasseurs. : devient la demi-brigade légère de première formation : transformé en légère de deuxième formation 1803 : renommée d'infanterie légère. : pendant la Première Restauration le régiment prend la dénomination de régiment léger de Monsieur : pendant les Cent-Jours il reprend le nom de d'infanterie légère : comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à la Seconde Restauration. : création de la légion de l'Ardèche. 1820 : renommée d'infanterie légère. En 1854, l'infanterie légère est transformée, et ses régiments sont convertis en unités d'infanterie de ligne, prenant les numéros de 76 à 100. Le prend le nom de d'infanterie de ligne.
Chefs de corps Colonels/Chef de brigade 1796 : colonel Marie Jean Benoit Beaupoil de Saint-Aulaire An X : colonel Jean-Baptiste Lecat de Bazancourt 1800 : Henri-Joseph Thüring de Ryss : général de brigade de la division d’infanterie de l’armée du Rhin, librettiste et auteur dramatique français : colonel André-Philippe Corsin 1850 : Jules Henri Soumain (° 1805-† 1873) 1854 : François Grenier 1830 : colonel Edwin Bonaventure FreschevilleEdwin Bonaventure Bosquillon de Frescheville né le à Cambrai décédé le à Alger
Historique des garnisons, combats et batailles Chasseurs Royaux de Corses Le bataillon des Chasseurs Royaux de Corses est formé le à partir du du régiment Royal-Corse. En , il se trouve en garnison à Tournon.
En 1791, il est renommé de chasseurs et est affecté, en 1792, à l'armée des Alpes. Au début de 1794, avec un effectif de 615 hommes, il est positionné aux alentours de Chambéry.
première formation Le , à Colmar, la demi-brigade légère de première formation est formée avec : Le de chasseurs (ci-devant Corses Le de volontaires de la Creuse Le de volontaires de l'Ain
deuxième formation Le , la légère de deuxième formation est formée avec : La légère de première formation ( de chasseurs (ci-devant des Vosges), de volontaires du Cantal et de la légion de la Moselle) la de la de première formation ( de chasseurs également appelé légion de Rosenthal ou légion germaniqueLa Légion Germanique ou Légion de Rosenthal, chasseurs de la Neste également appelé de Miquelets de la Neste et de volontaires des Hautes-Pyrénées également appelé de volontaires d'Argelès) Le de volontaires de l'Isère Le de volontaires de la Charente Le bataillon de Nyons
d'infanterie légère vignette|Uniforme du d'infanterie légère en Espagne par Ernest Fort, d'après un dessin de la collection du . Par décret du la deuxième formation est renommée d'infanterie légère.
Le léger fait les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée de réserve des camps, celle de l'an XIV au de la Grande Armée, celle de 1806 au de la Grande Armée, celle de 1807 au de la Grande Armée, au corps d'observation de la Grande Armée et au corps d'observation de la Gironde, celle de 1808 aux armées de Portugal et d'Espagne, celle de 1809 à l'armée d'Espagne, celle de 1810 et 1811 aux armées d'Espagne et de Portugal, celle de 1812 à l'armée d'Espagne, celle de 1813 à l'armée d'Espagne et au de la Grande Armée et celle de 1814 au de la Grande Armée en garnison à Dantzig et à Anvers et à l'armée d'Espagne. Le 14 février 1814 il participe à la Bataille de Vauchamps dans la du sous les ordres du maréchal Marmont. Le , pendant la Première Restauration le régiment prend la dénomination de régiment léger de Monsieur.
À partir du , pendant les Cent-Jours, il reprend le nom de d'infanterie légère et il est affecté au de la Grande Armée.
Le , comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à la Seconde Restauration.
Légion de l'Ardèche Le le régiment est recréé sous le nom de légion de l'Ardèche.
d'infanterie légère Le d'infanterie légère est formé à Toulon, avec les 2 bataillons de la légion de l'Ardèche
Le d'infanterie légère fait la campagne de 1823 aux de l'armée d'Espagne et se distingue aux combats de Lorca, de Campillo-de-Arenas et de Jaën.
Durant les campagnes de 1824, 1825 et 1826, il fait partie du corps d'occupation d'Espagne. vignette|Reconstitution d'une section de chasseurs du d'infanterie légère lors de l'expédition d'Alger, le à l'occasion du centenaire de l'Algérie française. En 1830, le bataillon du régiment participe est rattaché à l'armée d'Afrique, et fait partie du corps expéditionnaire contre la régence d'Alger et participe à la campagne de 1830, et il se distingue lors de la prise de la position de Sidi-Ferruch le , à la bataille de Staoueli 5 jours plus tard puis aux combats de Dely-Ibrahim le 24 du même mois et de Sidi Khalef le . Il est ensuite au siège et à la prise d'Alger du au . Une ordonnance du créé le du légerHistoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 150
De 1833 à 1839, les et bataillons sont affectés à l'armée des Alpes.
Par décret impérial du , l'infanterie légère est transformée, et ses régiments sont convertis en unités d'infanterie de ligne, prenant les numéros de 76 à 100. Le d'infanterie légère prend le nom de d’infanterie de ligne.
Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française
Notes et références Notes
Références
Sources et bibliographie Histoire de l'armée et de tous les régiments volume 4 par Adrien Pascal Nos 144 Régiments de Ligne par Émile Ferdinand Mugnot de Lyden Les liens externes cités ci-dessous , .
Liens externes French Light Infantry Regiments and the Colonels who Led Them: 1791 to 1815 Les Demi-brigades, régiments d'infanterie de ligne et légers sur empire.histofig.com
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