La rue de Châteaudun est une voie du de Paris, en France. On y trouve de nombreux immeubles de type haussmannien, ainsi que d'anciens hôtels particuliers et une église.
Situation et accès vignette|gauche|redresse|Autre vue de la rue de Châteaudun.
Longue de , elle commence au 55, rue La Fayette et finit au 2, place d'Estienne-d'Orves.
Elle est desservie par la ligne 12 aux stations Notre-Dame-de-Lorette et Trinité - d'Estienne d'Orves.
Origine du nom Elle est ainsi nommée en l'honneur de la ville de Châteaudun, victime de sanglantes représailles à l'encontre de la population civile (viols, exécutions, tueries, incendies, etc.Cité par François Roth, La Guerre de 1870, Fayard, coll. « Pluriel », 2011, .) par les troupes prussiennes après la bataille de Châteaudun en 1870.
Historique La rue est ouverte en 1824 entre la rue du Faubourg-Montmartre et la rue Saint-Georges, sous le nom de « rue Ollivier », du nom du député Augustin-Charles-Alexandre OllivierNe pas confondre avec Émile Ollivier, ministre de l'Empire en 1870..
Par décret du , la rue est prolongée une première fois entre les rues Lafayette et Buffault, et prolongée une seconde fois par décret du jusqu'à la rue Blanche, date à laquelle elle reçut le nom de « rue du Cardinal-Fesch » (Joseph Fesch était oncle de Napoléon III, archevêque de Lyon, grand aumônier de l'Empire).
Par arrêté du maire de Paris, Étienne Arago, en date du , la rue prend le nom de « rue de Châteaudun ».
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire vignette|gauche|redresse|. vignette|redresse|gauche|.
rue de Châteaudun, rue Le Peletier et rue du Faubourg-Montmartre : immeuble du siège national du Parti communiste français de 1937 à 1971 (le nouveau siège du Parti communiste français est situé place du Colonel-Fabien). En 1944, il est réquisitionné par la Milice française Libération de Paris - 22-25 août 1944 - Barricade devant le siège social du parti communiste, 13 place Kossuth, 9ème arrondissement, Paris.. En 1956, le siège du PCF fut mis à sac en réaction de la répression soviétique de l'insurrection de Budapest. 17 : immeuble de 1865 orné de deux cariatides dues à Charles Auguste Lebourg. 18 : église Notre-Dame-de-Lorette. 22 : adresse officielle du tueur en série Henri Désiré LandruChristian González, Monsieur Landru, Scènes de crime, 2007 . et de sa famille où il passait de temps à autre afin de subvenir aux besoins des siens. 23 : de 2015 à 2017, siège du journal Libération« Libération inaugure l’Altice Campus bientôt rejoint par l’Express », cbnews.fr, 24 octobre 2017.. N°27 : siège de Galeries Lafayette Management 29 : siège de L'Express et de L'Étudiant jusqu'en 2017. : anciens hôtels particuliers inscrits partiellement au titre des Monuments historiques« Notice PA00088937 », Patrimoine architectural (Mérimée) . construits sous Louis-Philippe, acquis par la mairie de Paris qui y a installé une crèche municipale, inaugurée en 2012, et une cinquantaine de logements sociaux« Un hôtel particulier transformé en crèche », Le Figaro, 26 janvier 2012.. 44 : ancien siège du Groupe Galeries Lafayette, notamment propriétaire des Galeries Lafayette, du BHV, ou de Mauboussin. 52 : lieu de fondation du Syndicat national des journalistes en 1918. 59 : la joaillière Suzanne Belperron (1900-1983), qui n'a jamais ouvert de boutique, n'y recevait ses clients que sur rendez-vous dans ses salons privés, imaginés par son ami et décorateur, Marcel Coard.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
Catégorie:Rue dans le 9e arrondissement de Paris Catégorie:Voie de Paris se référant à une ville ou une région française Catégorie:Odonyme se référant à une bataille