Simon Julien né à Toulon le et mort à Paris le est un peintre, dessinateur et graveur français.
Il a longtemps été confondu avec son homonyme et contemporain, Jean-Antoine Julien, dit Julien de Parme (1736-1799).
Biographie
Élève de l'école académique de Marseille, puis de Michel-François Dandré-Bardon à Paris, et enfin de Charles André van Loo au sein de l'école des Élèves protégés, Simon Julien obtient le prix de Rome en 1760, avec son Sacrifice de Manué (Le Mans, musée de Tessé). Il séjourne à Rome de 1763 à 1771. De retour à Paris, il travaille au décor de l'hôtel de la princesse Kinski, rue Saint-Dominique, puis à celui du Garde-Meuble de la Couronne. Agrée à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779, son morceau de réception, Titon et l'Aurore, est refusé en 1789.
Postérité Christophe Marcheteau de Quinçay, attaché de conservation au musée des Beaux-Arts de Caen, travaille sur un catalogue raisonné de l'artiste« Annonce de chercheur : Simon Julien (1735-1800) », sur latribunedelart.com, ..
Œuvres dans les collections publiques
Caen, musée des Beaux-Arts : Tithon et l'Aurore, dessin préparatoire, esquisse peinte et tableau final. ; Joseph expliquant les rêves de deux fonctionnaires égyptiens, huile sur toile ; Jésus chassant les marchands du Temple, huile sur toile ; La Résurrection de Lazare, huile sur toile, pendant du précédent ; Cléopâtre et Marc-Antoine, 1776, dessin. Le Mans, musée de Tessé : Le Sacrifice de Manué, huile sur toile.. Paris, musée du Louvre : Jésus chassant les vendeurs du Temple, huile sur toile. La Résurrection de Lazare, huile sur toile.. L'Enlèvement de Psyché par Zéphyr, dessin.. Apollon faisant écorcher Marsyas, dessin.. Quimper, musée des Beaux-Arts : La Rose enlevéeChristophe Marcheteau de Quinçay, « notice (Simon Julien, La Rose enlevée) », in: Guillaume Kazérouni et Adeline Collange-Pérugi (dir.), Éloges de la sensibilité. Peintures françaises du dans les collections de Bretagne, cat. exp., Rennes, Musée des Beaux-Arts de Rennes, Nantes, Musée d'Arts de Nantes, et Gand, Snoeck, 2019, .. Toulon, musée d'Art de Toulon : La Mort de Virginie.
Notes et références
Annexes Bibliographie . . Christophe Marcheteau de Quinçay, « Simon Julien, dit Julien de Toulon (Toulon, 1735-Paris, 1800) », dans Françoise Baligand, La peinture religieuse à Douai sous l'Ancien Régime, coll. Mémoires de la Société nationale d'Agriculture, Sciences et Arts de Douai, série, t. II (2016-2017), Douai, 2018, p. 77-78. Christophe Marcheteau de Quinçay, « Simon Julien de Toulon, le maître de Mallet » dans Carole Blumenfeld (sous la dir.), cat. exp. Jean-Baptiste Mallet. La route du bonheur, Grasse, Musée Fragonard, et Montreuil, Gourcuff Gradenigo, 2022, p. 62-64. Christophe Marcheteau de Quinçay, « Sur deux possibles témoignages de l’œuvre de Simon Julien de Toulon (1735-1800) comme pensionnaire du roi » (notices n°54 et 55), dans Luc Georget et Gérard Fabre (sous la dir.), cat. exp. "L'Esprit du trait. Une collection privée de dessins en Provence", Marseille, Musée des Beaux-Arts de Marseille, et Paris, Lienart éditions, 2025, p.152-159.
Liens externes
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