André Jean Chanet, né en et mort le à Paris (15 arrondissement)., est un médecin, homéopathe et poète français.

Œuvre Il publie des poèmes dans diverses revues, notamment dans le Journal pour toutes, dont il est collaborateur attitré en 1864Journal pour toutes, paraissant le samedi, à Paris, et consacré aux intérêts féminins : p. 252 et p. 806.. Il se fait connaître par un recueil de poèmes, Les HaltesAndré Chaten (A. Chanet), Les Haltes, préface d'Alexandre Piédagnel, Paris : Grolier, 1868, in-12, 170 p. Nouvelle édition, augmentée, Paris : A. Ghio, 1876, in-12, 220 p. Nouvelle édition, augmentée, Paris : C. Dalou, 1888, éd., in-18, 205 p., publié en 1868 sous le pseudonyme d'André ChatenVoir les critiques parues dans La Morale indépendante, 10 janvier 1869, n° 180, p. 188-189 et dans [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54499533.f3 L'Indépendance dramatique], 22 mai 1869, p. 3, col. 3.. Ce recueil fut composé à Moussur, hameau de Castelnau-Montratier (Lot). Le manuscrit, dédié à sa sœur Priscille Pouzergues, est daté du et porte le titre provisoire Entre Maliverne & Moussure bords de la Barguelonne. Parmi les dédicataires de ses poèmes, on trouve son frère Louis Antony, ses sœurs Antoinette de Jeauffreau-Blazac, Priscille Pouzergues, Céleste Campredon, ses fils Émile et Tony ainsi, entre autres, qu'Alexandre Piédagnel, Antony Deschamps, Jules Janin.

Un de ses poèmes, Vous n'êtes rien près d'elle, fut mis en musique par le peintre orientaliste Hippolyte Lazerges (1817-1887), qui fut également compositeur, et en 1875 par Georges Rupès (1834-1902); cette version est disponible sur Petrucci (https://imslp.org/wiki/Vous_n'êtes_rien_près_d'elle!_(Rupès%2C_Georges). Le poème Chanson lointaine fut lui aussi mis en musique, par Jean-Grégoire Pénavaire (1840-1906), et publié dans le recueil Vingt Mélodies de ce dernier (éditeur : Choudens), mélodie disponible sur Petrucci (https://imslp.org/wiki/20_Mélodies_(Pénavaire%2C_Jean-Grégoire)). D'autres poèmes évoquent la « maison de Maliverne », « Valence, bords de la Barguelonne » ou le « manoir de Maliverne ». En 1886, il fut lauréat des « Concours poétiques du midi de la France » fondés par Évariste Carrance, le découvreur de LautréamontÉvariste Carrance a également publié des poèmes de lui dans Le siècle de Victor Hugo, poésies. Littérature contemporaine, vol. 36, Agen, Librairie du comité poétique de la Revue française, 1886 Lire en ligne p. 36 et dans Le Clairon, poésies. Littérature contemporaine, vol. 40, Agen, Librairie du comité poétique de la Revue française, 1888 Lire en ligne p. 98 et Lire en ligne p. 105..

Notes et références

Catégorie:Poète français du XIXe siècle Catégorie:Médecin français du XIXe siècle Catégorie:Naissance aux États-Unis Catégorie:Décès dans le 15e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en mars 1891