La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

Commandants … - : général Bonnet … - : général Duez … - : général Gallimard … : général Colonieu - : général Rollet … - : général Lanes 1895 - 1898: général de Longuemar - : général de Benoist … - : général Vigy … : général Pambet : général Pierre Bouyssou : général François Henri Robert Jules Capdepont - : général Renouard - général Spire… - : général de Saint-Just … - : général Giraud … 1939 - 1940 : général Hassler - … : général Béziers-Lafosse (temporairement)

Avant 1914 La division est créée en 1873.

La Première Guerre mondiale

Les archives de la division (journaux des marches et des opérations, notamment) ont été détruites lors des combats du Chemin des Dames.

Composition Mobilisation à novembre 1917 d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie 1 escadron du de chasseurs à cheval 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne

Novembre 1917à novembre 1918 infanterie : d'infanterie d'infanterie d'infanterie 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne

Historique Mobilisée dans la .

1914 6 - : transport par V.F. en Argonne, vers Grandpré ; concentration vers La Croix-aux-Bois. 9 - : mouvement vers le nord et occupation des ponts de la Meuse, vers Remilly-Aillicourt. 21 - : offensive vers le nord. Engagée le dans la bataille des Ardennes., combat de Maissin. - : repli sur Sedan, puis du 25 au , combat dans la région de Sedan (bataille de la Meuse)https://horizon14-18.eu/principale-batailles-francaises.html. À partir du , repli par Tourteron et Bétheniville vers la région de Fère-Champenoise. : combats de Tourteron. 6 - : engagée dans la Première bataille de la Marne. Du 6 au , la division participe à la bataille des Marais de Saint-Gond et combat vers Lenharrée et Semoinehttp://sacarcheo.nuxit.net/regiment/22eDI.PDF. À partir du , poursuite par Nuisement-sur-Coole, Chalons-sur-Marne, Saint-Étienne-au-Temple, jusque dans la région Jonchery-sur-Suippe, ferme des Wacques. 14 - : engagée dans la bataille de l'Aisne, combats vers Jonchery-sur-Suippe.. ; puis stabilisation du front. 18 - : retrait du front et mouvement vers Taissy, participation à la défense de Reims. 21 - : retrait du front, puis mouvement par étapes vers Compiègne. À partir du , transport par V.F. dans la région d'Amiens. - : mouvement vers Albert, engagée aussitôt dans la première bataille de Picardie, combats vers Ovillers-la-Boisselle, Thiepval et Beaumont-Hamel. Puis occupation d'un secteur dans la région Beaumont-Hamel, Authuille, étendu à droite le jusque vers Fricourt (guerre des mines à La Boisselle). 16 - : attaque française sur le front Ovillers-la-Boisselle. : attaque française sur La Boisselle. : nouvelle action locale française sur La Boisselle.. : attaque allemande devant La Boisselle.

1915 4 - : relève du front par des unités britanniques et repos vers Courcelles-sous-Thoix. À partir du , transport par V.F. dans la région de Vitry-le-François, puis mouvement vers le front. - : occupation d'un secteur dans la région de Perthes-lès-Hurlus. 25 septembre - 9 octobre : engagée dans la seconde bataille de Champagnehttp://www.mairie-chateau-thierry.net/1418/labase/LA%20BATAILLE%20DE%20CHAMPAGNE%20chtimiste.pdf. Prise de la butte de Tahure, occupation des positions conquises vers Tahure et les Mamelles. : prise de Tahure.. - : retrait du front, repos vers Somme-Bionne. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le nord de Tahure et le nord des Mamelles. Le , front étendu à droite jusque vers La Courtine.

1916

- : retrait du front, mouvement vers la région sud-est de Châlons-sur-Marne et à partir du vers le camp de Mailly ; instructions. À partir du , transport dans la région de Dampierre-le-Château ; repos. À partir du , mouvement vers Vaubecourt. thumb|300px|droite|La région de Verdun en 1916. - : transport par camions à Verdun. À partir du , engagée dans la bataille de Verdun vers la ferme de Thiaumont et le bois d'Haudromont. : attaque allemande. - : retrait du front et repos vers Bar-le-Duc. À partir du , transport par V.F. dans la région de Fère-en-Tardenois. À partir du , instruction au camp de Ville-en-Tardenois. - : mouvement vers le nord et occupation d'un secteur vers Berry-au-Bac et Loivre.. - : retrait du front et instruction au camp de Dravegny. À partir du , repos dans la région de Château-Thierry. À partir du , transport par V.F. dans la région de Saint-Dizier ; repos. À partir du , mouvement vers Vavincourt ; repos. - : transport à Verdun. À partir du , occupation d'un secteur dans la région Vaux-devant-Damloup., ferme de Dicourt (éléments en secteur depuis le ). : extension du front, à droite jusqu'au nord de Châtillon-sous-les-Côtes.

1917 - : retrait du front ; le transport par V.F. dans la région de La Ferté-Gaucher et de Coulommiers ; repos et instruction. À partir du , mouvement par étapes et transport par camions vers la région de Soissons ; travaux. - : poursuite des troupes allemandes, lors de leur retrait stratégique durant l'opération Alberich vers la ligne Hindenburg, occupation des positions conquises entre la Vesle et Laffaux. 8 - : retrait du front ; repos au sud de Soissons et à partir du vers Oulchy-le-Château. - : occupation d'un secteur entre la ferme Hurtebise et la route de Paissy à Ailles, défense et organisation des positions conquises antérieurement : 5 et : combats violents (bataille du Chemin des Dames).. : extension du front, à gauche, jusqu'à la ferme de la Bovelle. - : retrait du front, mouvement vers Lassigny, puis repos dans la région de Montdidier. - : occupation d'un secteur entre Francilly-Selency et Pontruet (en liaison avec l'armée britannique). - : retrait du front, transport par V.F. de Montdidier à Versailles, repos dans la vallée de Chevreuse. À partir du , transport par V.F., de Versailles, dans la région de Villers-Cotterêts. - : occupation d'un secteur vers le Panthéon et la ferme de Colombe, réduit à droite à l'ouest du Panthéon ; préparatifs d'offensive. - : retrait du front, mouvement vers Chassemy ; repos. : mouvement vers Ecuiry. 5 - : occupation d'un secteur vers la ferme Rosay et le bois de Mortier. - : retrait du front, mouvement vers Ecuiry ; repos. - : occupation d'un secteur vers le bois de Mortier et Quincy-Basse.

1918 12 - : retrait du front, mouvement vers Lagny ; à partir du travaux. - : transport par camions dans la région de Nesle. Engagée dans la bataille de l'Avre, (seconde bataille de Picardie), combats à Nesle, Roye et Rollot, repli jusque dans la région est de Rollot. 2 - : retrait du front et mouvement vers la région Oulchy-le-Château, Braine ; repos. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur sur le chemin des Dames, vers la ferme Vauclerc et les Vaumaires. 27 mai - : engagée dans la bataille de l'Aisne, subit le choc de l'offensive allemande'Foch et la bataille de 1918', p.174, André Laffargue, éditions Arthaud.. À partir du , reconstitution dans la région de Marcilly-sur-Seine - : transport par V.F. en Alsace ; puis à partir du occupation d'un secteur entre Leimbach et Metzeral. : front réduit à gauche jusqu'au Ballon de Guebwiller. : front étendu à gauche, le jusqu'à la vallée de la Lauch. - : retrait du front, transport par V.F. en Champagne. Repos et instruction dans la région de Changy, puis dans celle de La Cheppe ; puis mouvement vers le front. - : engagée dans la bataille de Somme-Py, (Offensive Meuse-Argonne) et son exploitation. Offensive sur la ferme Navarin, vers la butte de Souain, SommePy et la rive nord de la Py. : passage de l'Arnes. 5 - : combats entre la Retourne et l'Aisne. - : retrait du front, repos vers Trépail. À partir du , mouvement par Baconnes, vers le front, relève d'éléments américains dans la région Voncq, Attigny. À partir du engagée dans la bataille du Chesne, puis à partir du dans la poussée vers la Meuse. 10 - : combats dans la région de Mézières.

Affectation organique d'armée, d’ à Vannes à ..

2 -

16 -

2 -

21 - 2 -

2 - Détachement d'Armée Foch

Groupement Pétain

L'entre-deux-guerres En garnison à Vannes après guerre, la division est constituée en 1920 des régiments suivants :

d'infanterie, d'infanterie, d'infanterie, d'artillerie de campagne.

Elle est dissoute le et rectificatif : .

La Seconde Guerre mondiale Drôle de guerre La d'infanterie (), de série A et de type nord-est, du général Hassler, est prévue pour être engagée dans la manœuvre Dyle décidée en . Division du corps d'armée qui dépend de la , elle doit pour la manœuvre Dyle constituer l'aile droite de son corps d'armée sur la Meuse, entre Hastière et Vireux-Molhain, en liaison au nord avec la d'infanterie et au sud avec la d'infanterie du corps d'armée de forteresse. Elle doit pour cela parcourir depuis sa base de départ, dans la région de Maubert-Fontaine.. Ses moyens de déplacements sont lacunaires, ses moyens de liaisons n'existent pas et elle ne possède pas de compagnie divisionnaire antichar. Bien que la portion qu'elle doit occuper sur la Meuse soit en grande partie en France, elle n'occupe pas cette partie avant l'offensive allemande en Belgique, seul un détachement dit tente de préparer et organiser la position à l'avance.

Parallèlement, son groupe de reconnaissance de division d'infanterie, le , doit participer à la manœuvre retardatrice dans les Ardennes du plan Dyle : avec les et (respectivement de la d'infanterie et du corps d'armée) il forme un groupement qui renforce la légère de cavalerie () qui participe à la couverture de la progression de la vers la Meuse en contrôlant dans un premier temps le fleuve entre Houx et Hastière.. Le groupement, évoluant sur la gauche de la , doit ensuite passer la Meuse et progresser sur l'axe Givet – Beauraing – Forrières – Champlon – Houffalize.

À partir du , le général Béziers-Lafosse, commandant l'infanterie de la division, remplace temporairement le général Hassler.

Bataille de France

Composition Au . : Cavalerie : groupe de reconnaissance de division d'infanterie Infanterie : d'infanterie d'infanterie d'infanterie Artillerie : d'artillerie divisionnaire d'artillerie lourde divisionnaire divisionnaire antichar du RAD d'artillerie divisionnaire d’ouvriers d'artillerie de munitions hippomobile de munitions automobile Génie compagnie de sapeurs mineurs 22/1 compagnie de sapeurs mineurs 22/2 Transmissions compagnie télégraphique 22/81 compagnie radio 22/82 Train compagnie hippomobile 22/11 compagnie automobile 122/18 Intendance groupe d’exploitation divisionnaire 22/11 Santé sanitaire divisionnaire

L'après Seconde Guerre mondiale La division est recréée au Maroc le , à partir de la division de Casablanca (une d'infanterie marocaine avait existé jusqu'en 1956). Son état-major est à Casablanca.

Elle est dissoute le .

Notes et références

Voir aussi Bibliographie . .

Articles connexes

Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française