(« lézard de Tang Vay ») est un genre fossile de titanosaures découvert dans les grès supérieurs de l'Aptien-Albien (Crétacé inférieur) de la province de Savannakhet, au Laos. Selon Paleobiology Database en 2023, ce genre est resté monotypique et la seule espèce est .
Classification Le genre Tangvayosaurus et l'espèce Tangvaoyosaurus hoffetti sont décrits en 1999 par Ronan Allain, Philippe Taquet .
Fossiles , découvert à Tang Vay, dans la formation des Grès supérieurs, une localité située à environ au nord-est de Savannakhet.
Il a été défini par Ronan Allain et al. à partir des éléments TV4-1 à TV4-36 (inventaire du musée des dinosaures de Savannakhet) : une partie de pelvis, plusieurs vertèbres dorsales et une de la queue, plusieurs côtes et un humérus. Un autre squelette comporte de la queue, une vertèbre du cou et une grande partie d'un membre inférieur. Allain a également rattaché à ce genre le premier dinosaure du Laos, Titanosaurus falloti, découvert par Josué Hoffet dans la même formation à la fin des années 1930.
Une étude plus récente retient le genre, comme différent du seul autre sauropode bien défini de la même région (Phuwiangosaurus), mais refuse d'y intégrer l'espèce T. falloti.
Description thumb|right|Reconstitution de Tangvayosaurus sur un rond-point de Savannakhet.
Tangvayosaurus était un titanosaure d'environ , vivant entre avant notre ère. Il présente certaines affinités avec Phuwiangosaurus sirindhornae, un dinosaure plus ancien découvert dans la Province de Khon Kaen, en Thaïlande.
Classification
Voir aussi la Liste de dinosaures la formation des Grès supérieurs Liens externes
Bibliographie
Publication originale
Notes et références Notes
Références
Catégorie:Titanosauria Catégorie:Genre monotypique de sauropodes (nom scientifique) Catégorie:Dinosaure du Crétacé inférieur Catégorie:Dinosaure d'Asie Catégorie:Paléontologie au Laos Catégorie:Taxon fossile décrit en 1999 Catégorie:Taxon fossile décrit par Philippe Taquet Catégorie:Taxon fossile décrit par Ronan Allain Catégorie:Taxon fossile décrit par Octávio Mateus