Événements Janvier : la taxe de vente du Québec hausse de 1 % passant à 9,5 %Historique des taux de la TPS et de la TVQ. : Paul Laplante se suicide dans sa cellule au centre de détention de Rivière-des-Prairies, quelques semaines après avoir été accusé du meurtre de Diane Grégoire. 10 janvier La députée fédérale néo-démocrate de Saint-Maurice—Champlain Lise St-Denis quitte son parti pour se joindre au Parti libéral fédéralLise St-Denis passe chez les libéraux. « Ils ont voté pour Jack Layton, Jack Layton est mort ». Le député péquiste François Rebello quitte son parti et joint les rangs de la Coalition avenir Québec. Il se dit cependant toujours souverainisteNouvelle défection au PQ. Rebello passe à la CAQ. 12 janvier : le policier Jean-Guy Dagenais est nommé au Sénat à OttawaCandidat conservateur défait. Jean-Guy Dagenais nommé sénateur. 21 janvier : les membres de l'Action démocratique du Québec (ADQ) votent à 70,5 % pour la fusion avec la Coalition avenir Québec (CAQ).. 29 janvier : lors de son conseil national, le Parti québécois adopte des motions concernant l'idée de référendum d'initiative populaire et celle du droit de vote à 16 ansConseil national du PQ. Le droit de vote dès 16 ans adopté.

Février 6 février : le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, annonce qu'il rouvrira les conventions collectives des enseignants et des médecins, advenant une victoire de son parti aux prochaines élections. Il abolira également les commissions scolaires dans les qui suivront l'électionFrançois Legault n'exclut pas des moyens musclés. 12 février : trois mille six cents abonnés d'Hydro-Québec sont privés d'électricité à la suite d'une tempête de verglas aux Îles de la MadeleineIntempéries aux Îles-de-la-Madeleine. 3015 clients privés d'électricité. 13 février : début de la Grève étudiante québécoise de 2012 avec le déclenchement de la grève par l'Association des chercheuses et chercheurs étudiants en sociologie de l'Université Laval, le Mouvement des étudiants en service social de l'Université Laval et l'Association Facultaire des Étudiants en Arts de l'Université du Québec à Montréal (AFEA)Frais de scolarité. La grève étudiante dès cette semaine. 14 février : la session parlementaire reprend. La Coalition avenir Québec (CAQ) n'est cependant pas reconnue comme groupe parlementaire à l'Assemblée nationaleChronologie parlementaire 2012. 16 février : l'acteur Tony Conte, accusé de trafic de cocaïne en , est condamné à 39 mois et 20 jours de prison"Tony Conte condamné à 3 ans et demi de prison", RDI, 16 février 2012. 23 février : Réjean Parent annonce qu'il quitte ses fonctions à la tête de la Centrale des syndicats du Québec. Il quittera son poste à la fin juinRéjean Parent quittera la présidence de la CSQ en juin. 25 février : Option nationale tient son congrès de fondation dans la municipalité de Bécancour. Plus de participent à l'évènementOption nationale prend son envol.

Mars : entre et universitaires et collégiaux en grève manifestent devant l'Assemblée nationale contre la hausse des droits de scolarité. Environ étudiants sont en grève à ce moment. 3 mars : près de Montréal, un autobus fait une sortie de route tuant deux personnes et faisant 48 blessés Quebec charter bus crash kills 2. 4 mars : début des états généraux sur la souveraineté présidés par Gérald LaroseLancement des États généraux sur la souveraineté. La souveraineté à l'ordre du jour. 8 mars : une manifestation étudiante dégénère en affrontements avec la police à Montréal. Il y a alors en grève à travers la provinceManifestations étudiantes. « Les policiers ont perdu le contrôle » dit la FEUQ. 10 mars : L'Impact de Montréal dispute son premier match en MLS au BC Place. Les Montréalais s'inclinent 2-0 aux dépens des Whitecaps de Vancouver. 11 mars : Monsieur Lazhar remporte 7 Prix Jutra dont celui du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario, de la meilleure actrice de soutien et du meilleur acteur de soutien. Gilbert Sicotte remporte le prix du meilleur acteur pour Le Vendeur et Vanessa Paradis celui de la meilleure actrice pour Café de FloreLes Prix Jutra sur imdb.com. 15 mars : une manifestation contre la brutalité policière dégénère en émeute dans le centre-ville de Montréal. Il y a 226 arrestationsMarche contre la brutalité policière. Plus de 200 arrestations. 20 mars : Raymond Bachand présente son troisième budget à l'Assemblée nationale. Les revenus y sont de et les dépenses de . La dette est de . Le gouvernement reste ferme pour ce qui est de la hausse des droits de scolarité. À l'extérieur de l'Assemblée nationale, les étudiants manifestent leur mécontentementBudget provincial 2012-2013. Un budget sans saveur. Christian Lépine succède à Jean-Claude Turcotte comme archevêque de MontréalMgr Christian Lépine, nouvel archevêque de Montréal. 22 mars : une manifestation rassemblant environ se tient au centre-ville de Montréal pour protester contre la hausse des droits de scolaritéManifestation étudiante d'envergure à Montréal.

24 mars : le député fédérale d'Outremont Thomas Mulcair est élu chef du NPD avec 57,2 % du vote contre l'ex-président du parti Brian Topp avec 42,8 % du vote lors du congrès à la chefferie à Toronto en OntarioÉlection de Thomas Mulcair au poste de chef du Nouveau Parti démocratique. 25 mars : La ville de Québec et Québecor annoncent une entente finale sur la construction d'un amphithéâtre de au coût de . La construction commencera en septembre et durera trois ansQuébec: Le maire Labeaume annonce une entente pour la construction d'un amphithéâtre au coût de 400 millions. Le chanteur Jean-Marc Couture remporte le grand prix de Star Académie de l'année. 31 mars : quelque 600 résidents de Neuville se rassemblent devant l'hôtel de ville de cette municipalité afin de protester contre la construction d'un aérodrome sur une ancienne terre agricoleNeuville. Manifestation contre la construction d'un aéroport. Fin mars : malgré les manifestations étudiantes qui continuent quotidiennement, le gouvernement reste sur ses positionsManifestations étudiantes. Trop tard, selon Charest.

Avril 2 avril : deux mille étudiants en grève manifestent à Sherbrooke devant les bureaux du premier ministre Jean CharestContre la hausse des frais de scolarité. Sherbrooke reçoit 2000 manifestants. 3 avril : la députée de Rosemont Louise Beaudoin annonce qu'elle retourne au Parti québécoisRetour au PQ pour Louise Beaudoin. 5 avril : Québec annonce une réforme du régime des prêts et bourses dans le but de faire terminer la grève étudiante. La réaction des associations étudiantes est plutôt froideBonification du programme de prêts. Québec tend la main aux étudiants. 6 avril : le député de Groulx René Gauvreau annonce qu'il retourne aussi au Parti québécois. Il annonce qu'il ne sera pas candidat aux prochaines électionsLe député Gauvreau de retour au sein du caucus du PQ. 14 avril : dix mille personnes, en majorité des étudiants, manifestent de nouveau à Montréal contre la hausse des droits de scolarité. Cependant, le gouvernement refuse toujours de négocierVaste démonstration de solidarité avec les étudiants en grève. 15 avril : la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, se dit prête, lors d'une conférence de presse, à négocier la gestion des universités avec les associations étudiantes modérées. Il n'est cependant pas question d'ouvrir le dossier sur la hausse des droits de scolaritéCréation d'une commission sur la gestion des universités. Beauchamp prête à discuter avec la FEUQ. 17 avril : le gouvernement exige des associations étudiantes qu'elles condamnent la violence et le vandalisme. Pauline Marois déclare que le premier ministre cherche à humilier les étudiantsDérapages liés au conflit étudiant. Marois et Charest réagissent.. 20 avril : la police charge des manifestants étudiants qui tentent de perturber le salon du Plan Nord au Palais des congrès de Montréal. Des fenêtres du centre sont brisées, des grenades lacrymogènes sont lancées, des arrestations sont effectuéesJean Charest au sujet des manifestants. Des moqueries qui font réagir. 21 avril : Le congrès de fondation de la Coalition avenir Québec (CAQ) se tient à VictoriavilleFrançois Legault se met en selle. Une quinzaine de personnalités (dont Gérald Larose, Claude Béland, Luc Picard, Jean Cournoyer, Robert Burns) signent un manifeste demandant au gouvernement de suspendre la hausse des droits de scolarité et de négocier la fin du conflit étudiant avec les trois associations étudiantesDroits de scolarité. Des personnalités lancent un appel pressant au gouvernement. 22 avril : une manifestation pour le Jour de la Terre rassemble entre et dans les rues de MontréalDes dizaines de milliers de personnes marchent pour la Terre. 23 avril : le gouvernement amorce des négociations avec les associations étudiantes. Celles-ci sont la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Coalition large de l'ASSÉ (CLASSE)Grève des étudiants. Place à la discussion... à condition d'une trêve. 24 avril : première manifestation nocturne dans le cadre de la grève étudiante. Elle sera suivie de 135 autres manifestations nocturnes consécutivesDe la casse au centre-ville malgré la trêve. 25 avril : les négociations sont rompues entre le gouvernement et les étudiants, la ministre Line Beauchamp ne voulant plus négocier avec la CLASSE soupçonnée d'être à l'origine d'une manifestation qui a dégénéré en violencesÀ la suite de l'exclusion de la CLASSE. Négociations rompues. 27 avril : lors d'une conférence de presse, le premier ministre Jean Charest et la ministre Line Beauchamp font connaître publiquement les offres faites aux fédérations étudiantes. Ils proposent entre autres une bonification des prêts et bourses et une hausse des droits de scolarité de 75 % qui s'étend sur sept ans au lieu de cinqUn plan pour dénouer l'impasse. Étalement de la hausse sur sept ans.

Mai

Le salaire minimum monte de à Le salaire minimum au Québec à travers les âges. La FECQ et la FEUQ font une contre-proposition au gouvernement. Elles demandent entre autres le gel des frais de scolarité pour deux ans. Le gouvernement reçoit cette demande plutôt froidementSolution en sept points, dont un gel. Un moratoire pour assainir la gestion. 3 mai : le député et ancien ministre Tony Tomassi annonce sa démissionLe député Tony Tonassi démissionne. 4 mai : les associations étudiantes dont la CLASSE sont conviées à de nouvelles négociations avec le gouvernement à Québec. Les trois principales centrales syndicales y sont également invitées. Pendant ce temps, à Victoriaville, une manifestation étudiante dégénère en émeute alors que débute le conseil national du Parti libéral du Québec au Centre des congrès de cette ville. Il y a 110 arrestationsCrise étudiante. Les appels et demandes des professeursÉmeute à Victoriaville. 110 arrestations et un blessé dans un état critique. 5 mai : après 23 heures de négociations, le gouvernement et les associations étudiantes en viennent à une entente de principe. La hausse des droits de scolarité est maintenue mais est compensée par une diminution des frais afférentsConflit étudiant. Un accord conclu avec les étudiants. 7 mai : ce jour et les jours suivants, les assemblées collégiales et universitaires votent en majorité contre l'entente de principe et pour la reconduction de la grèveDes milliers d'étudiants votent à leur tour sur l'entente de principe. 10 mai : des bombes fumigènes sont posées dans le métro de Montréal, perturbant le réseau pendant plusieurs heures. Quatre suspects seront par la suite arrêtésMétro paralysé. Jean Charest veut des arrestations le plus tôt possible.