La pièce de 20 francs Coq est une monnaie en franc français émise sous la Troisième République.
Caractéristiques
Dénomination : 20 francs Coq Année d'édition : 1898. Titre : 900,0 ‰. Masse : 6,4516 g. Diamètre : 21,0 mm. Épaisseur : 1,30 mm. Contenance en or : 5,8064 g. Tirage : 117 448 888 (incluant le tirage du premier et second type). Lieu de frappe : France. Métal : or.
Avers L’avers de la pièce présente Marianne, la figure symbolique de la République française. Elle porte un bonnet phrygien ainsi qu’une couronne de feuilles de chêne. En arc de cercle se retrouve également la mention « République Française ».
Revers Le revers de la pièce dévoile quant à lui la devise de la France : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Cette inscription se trouve autour d’un coq au buste gonflant marchant vers la gauche. Sous le coq se trouve également la valeur de la pièce.
Frappes courantes
1899 à 1906 : tranche inscrite : « DIEU PROTÈGE LA FRANCE ». Total de fabrication : .
Millésime Tirage Remarques 1899 1899 ??? flan mat 1900 1900 flan mat 1901 1902 1903 1904 1905 1906
Second type 1907 à 1914 : tranche inscrite : « LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ ». Total de fabrication : .
Millésime Tirage Remarques 1907 1908 1909 1910 1911 1912 1913 1914 (*) (*) dont pièces frappées en 1921.
Refrappes Le terme de « refrappe » s'applique à une opération menée par l'État français en 1921 et entre 1951 et 1960 consistant à frapper à l'identique des pièces de Coq à partir de coins millésimés antérieurs. L'objectif était de reconstituer des stocks d'or sous la forme de pièces (ici assimilables à des jetons et non plus à des monnaies) et de peser sur le cours de l'or quand la vente publique fut rétablie après guerre en augmentant ainsi l'offre.
L'opération de 1921 est mal documentée, mais atteindrait seulement : elle est entreprise alors que le franc Germinal est encore officiellement l'unité de compte du pays, mais l'or et l'argent sont thésaurisés, le cours du franc s'effondre face au dollar qui va grimper jusqu'à cinq fois sa valeur d'avant 1914.
Celle organisée à partir de est appelée « refrappe Pinay » et totalise aux millésimes 1907 à 1914 : cette importante masse pesa sur le marché international. En était émis la « rente Pinay », emprunt d'État à 3 % indexé sur le cours officiel du « napoléon ». Ces refrappes des consistaient donc à émettre des millions de pièces démonétisées destinées à peser sur le cours de l'or à la baisse au cas où les investisseurs et épargnants en achèteraient, afin de réduire le taux d'endettement public. Elles sont d'apparence différente, généralement dans un état superbe, plus rouge que jaune et contiennent un titre en or de 897,3 ‰ (contre 900 ‰ pour les frappes originelles), complété par 2,7 ‰ d'argent: tels sont les moyens de les reconnaître..
Frappes commémoratives 10 francs Marianne de la République An 2000, argent, belle épreuve, 37 mm, 22,2 g. 5 francs Marianne de la République An 2000, cupronickel plaqué nickel, brillant universel, , 10 gNotice, sur numista.com.
Sources Argus des monnaies Françaises 1795-2001 : Le Franc, , Éditions les Chevau-légers.
Notes et références
Coq Catégorie:Pièce française en or Catégorie:Marianne (pièce de monnaie) Catégorie:Coq gaulois