est une nouvelle d'Ivan Tourgueniev parue dans la revue russe Le Contemporain en 1849. Elle fait partie du recueil Mémoires d'un chasseur, dont elle clôt l’édition de 1874.

À la différence des vingt-quatre nouvelles de l’ouvrage, l'auteur ne parle que de ses impressions de chasseur.

Résumé Le narrateur s'adresse au lecteur : « En guise d’adieu, je voudrais dire quelques mots de la chasse », puis il décrit les départs à l’aube, les matinées de juillet passées dans les taillis, l’orage qui surprend le chasseur, les retours à la maison de nuit, la chasse à la gélinotte dans les seigles, le tir à la bécasse en lisière de forêt, les jours brumeux d’été où l’on ne voit pas à quelques pas, les longues marches dans la steppe avec ses villages, habitants et convois. Il conclut : « Adieu, lecteur ; je vous souhaite un bonheur éternel ».

Édition française La Forêt et la Steppe, traduit par Françoise Flamant, Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1981 .

Catégorie:Nouvelle d'Ivan Tourgueniev Catégorie:Nouvelle russe parue en 1849