vignette|Badge d'épaule de la Force multinationale de sécurité. vignette|Autre badge de la Force multinationale de sécurité. vignette|upright=1.5|Destruction du QG américain à l'aéroport international de Beyrouth le . La Force multinationale de sécurité à Beyrouth (en anglais, Multinational Force in Lebanon ou MNF) est créée en sur demande libanaise au secrétaire général des Nations unies et dissoute en à la suite du double attentat contre les contingents français et américain.
Mission Aider l'armée libanaise à restaurer l'autorité de son gouvernement à Beyrouth et aux alentours. Assurer la sécurité des populations civiles.
Forces terrestres Quatre pays constituaient cette force multinationale. : les États-Unis, la France, l'Italie et le Royaume-Uni. Une forte présence navale assurant leur soutien au large du Liban.
France vignette|Parachutistes français au Liban avec un LRAC F1, . La première mission est nommée Épaulard 1. Le , le détachement français à Beyrouth atteint l'effectif de 854 hommes. Elle est principalement composée de deux compagnies du régiment étranger de parachutistes, une du régiment de parachutistes d'infanterie de marine, et d'un escadron du Régiment d'infanterie chars de marine.. La brigade y intervient de mai à .
Unités et Corps français ayant servi à la FMSB (1982 - 1984) : section T.G.P de transmissions de parachutistes d'infanterie de marine de parachutistes d'infanterie de marine de parachutistes d'infanterie de marine parachutiste d'infanterie de marine d'infanterie de marine d'infanterie de marine d'infanterie de marine d'infanterie de marine d'artillerie de marine de commandement et de soutien d'infanterie Régiment d'infanterie chars de marine de génie parachutiste compagnie du génie étranger de parachutistes étranger d'infanterie étranger étranger de cavalerie de hussards parachutistes Compagnie de Commandement et de Transmissions 12 et RA Section NBC et Chars de combat de chasseurs parachutistes de chasseurs parachutistes de chars de combat d'artillerie parachutiste d'artillerie d'artillerie Gendarmerie nationale (France) - Escadron de marche du groupe de gendarmes auxiliaires + gendarmes départementaux servant à titre individuel en Prévôtés constituées. Commando Trépel Commando de Montfort Commando Hubert Escadron 9/11 parachutiste de gendarmerie mobile
États-Unis La force principale est une Marine Expeditionary Unit dont plusieurs se sont relayés durant la mission.
Seal
Italie vignette|Déploiement d'un M113 du bataillon de bersagliers à Beyrouth en 1982. Unités et Corps italiens, appelé mission Italcon, ayant servi a la FMSB (1982 - 1984) : Brigade parachutistes Folgore ; San Marco (marine italienne) ; Carabiniers Parachutistes ; de Bersagliers ; Corpo sanitario de l'Armée de terre.
Royaume-Uni Quoique le gouvernement britannique, mené par Margaret Thatcher, n'est pas enthousiaste à l'idée de s'immiscer dans l'imbroglio libanais, c'est par la volonté de préserver la relation particulière qui unit le Royaume-Uni aux États-Unis qu'il accepte, à la demande du président Ronald Reagan, de participer militairement à la FMSB.
Ainsi, le , le Premier Ministre britannique déclenche l'opération Hyperion et autorise l'envoi à Beyrouth d'un escadron () de 80 personnels du équipé essentiellement de blindés légers de reconnaissance Daimler Ferret et de Land-Rover, alors assigné à la Force des Nations unies chargée du maintien de la paix à Chypre.
La BRITFORLEB débarque au Liban au début du mois de , il s'agit des premiers soldats britanniques à servir au pays du Cèdre depuis avril- au moment de la guerre contre les troupes vichystes.
Ce petit contingent établit son campement dans le quartier de Hadath, à l'est de la capitale libanaise et, en , la relève est assurée par 115 hommes du jusqu'au retrait définitif de la Force multinationale le , sans avoir eu à souffrir, a contrario des autres intervenants, de pertes..
Opération DIODON : Liban – 1982 - 1983 vignette|Parachutistes du REP et Marines américains à Beyrouth protégeant l’évacuation des militants de l'OLP. Le , le REP, précurseur d’une force multinationale d’interposition, réussit à la demande des Libanais, de permettre le départ du contingent palestinien, retranché dans Beyrouth, face à l’avancée israélienne. Après les massacres de Sabra et Chatila, les puissances internationales se décident à mettre en place une force de sécurité.
C’est ainsi que, à tour de rôle, les grandes unités professionnalisées de l’armée de terre française se relaient à Beyrouth pour remplir une mission de médiation et de paix. Opérant dans le cadre de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB), qui compte des troupes : américaines, stationnées aux abords de l’aérodrome ; italiennes, centrées sur le quartier de l’hippodrome, et britanniques, implantées près de la manufacture de tabac, la , renforcée par le étranger de cavalerie et un détachement du de génie parachutiste, assure la sécurité et la confiance dans le Grand-Beyrouth.
Le , les premiers éléments du REI débarquent dans le cadre de l’opération. Le , des derniers éléments de Diodon quittent le Liban. Le caporal-chef Vuillermet décède de ses blessures.
Forces navales vignette|Un Super-Étendard équipé de pods de roquettes Matra à bord du Foch durant la guerre du Liban en 1983. La seconde Force multinationale est appuyée par un certain nombre d'unités navales qui ne sont pas sous l'autorité de la FMSB mais de leurs gouvernements et marines nationales respectives : États-Unis : porte-avions , , ; cuirassé , destroyers Arthur-Radford, Caron, Claude-Ricketts, John-Rodgers, Mossbrugger et Tattnall, croiseur Ticonderoga, frégates lance-missiles Bowen et Sims, porte-hélicoptères et navires amphibies Guam et Iwo Jiwa ; France : porte-avions Foch et Clemenceau servant en alternance, frégates Duquesne et Suffren, corvettes Georges-Leygues, Montcalm et Dupleix, escorteurs d'escadre D'Estrées, Guépratte, Dupetit-Thouars, Kersaint, avisos Cdt de Pimodan, Premier Maître L'Her, Quartier Maître Anquetil et D'Estienne d'Orves, transports de chalands de débarquement (TCD) Orage et Ouragan, bâtiments de débarquement de chars (BDC) Argens, Bidassoa, Dives, plus les pétroliers ravitailleurs affrétés Durance, Meuse et Port Vendres ; la force aéronavale comprend 15 Super-Étendard, 6 Crusader, 5 Alizé, 3 Étendard-photo plus trois hélicoptères Super-Frelon ; Italie : contre-torpilleur , frégates Perseo et Sagittario, navire amphibe Caorle, pétrolier ravitailleur Stromboli, auxquels s'ajouteront en 1984 les croiseurs Vittorio Veneto et Doria et la frégate Orsa ; Royaume-Uni : un seul navire, le porte-hélicoptères , vétéran de la guerre des Malouines.
Pertes Les États-Unis ont perdu 265 soldats au Liban et 159 autres ont été blessés. La France a perdu 89 soldats et l'Italie deux.
Notes et références
Bibliographie Frédéric Pons, Les Paras sacrifiés, Beyrouth, 1983-1984, Presses de la Cité, 1994
Articles connexes
de chasseurs parachutistes Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) Invasion israélienne du Liban en 1982
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