Le Groupe islamique combattant marocain (GICM) est une organisation armée islamiste sunnite affiliée à Al-Qaïda Le rapport des services marocains de mars 2007 qui dévoile le GICM. Son principal fondateur est Abdelkrim al-Medjati, devenu émir pour le Maghreb et l’Europe après les attentats de MadridRoland Jacquard et Atmane Tazaghart. Terrorisme : la stratégie guerrière d'al-Qaida au Maghreb. Le Figaro, édition du 26 avril 2007, modifié le 27 avril. Disponible en ligne, . Consulté le 20 mai 2007. Selon les services secrets marocains, Saâd Houssaïni serait son chef militairePhilippe Quillerier. Un terroriste tué par sa bombe, à Casablanca. Radio France internationale, 12 mars 2007. Disponible en ligne, . Consulté le 20 mai 2007. Il est lié aux autres groupes islamiques takfiristes maghrébinsAbou Sofiane. Le GSPC appelle les Algériens à s’en prendre aux Français. 15 janvier 2007. Disponible en ligne , consulté le 20 mai 2007. Un autre membre influent du groupe aurait été un certain Mohamed Moumou, également connu sous le nom d'Abou Qaswarah, mort en Irak en 2008.

L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis. et du Royaume-Uni.. Elle est considérée par l'ONU comme proche d'Al-Qaïda et à ce titre sanctionnée par le Conseil de sécurité des Nations unies..

Le GICM aurait notamment recruté parmi les anciens militants de l'organisation islamiste clandestine marocaine Chabiba islamiya et de sa branche armée l'Organisation des combattants marocainsSamy Ghorbal, Ces Marocains qui sèment la mort en Europe, Jeune Afrique, .

Il recrute activement en France, y compris des Français non-Maghrébins d’origineInterview de Jean-Claude Marin par Denis Demonpion. Les français non Arabes convertis à l'Islam sont parfois les plus acharnés, car ils doivent prouver la sincérité de leur conversion. Le Point, 20 octobre 2005. Disponible en ligne, . Consulté le 20 mai 2007. Il est très fortement soupçonné d’être responsables des attentats de Casablanca (), et de Madrid ().

Le , huit militants présumés du Groupe islamique combattant marocain ont été condamnés à des peines de prison allant d'un an avec sursis à dix ans ferme. La condamnation la plus importante est celle de Mustafa Baouchi considéré comme le chef du groupe : 10 ans de prison dont 80 mois incompressibles. Les autres condamnés sont Fouad Charouali, Rachid Aït El-Hadj, Bachir Goumid, Attila Turk et Redouane Aberbri.

Le , des organisations politiques françaises de gauche (LDH, MRAP, PCF et Verts) organisent une manifestation de soutien aux membres du GICM jugés en France pour leur soutien aux attentats de CasablancaPour la manifestation du 12 mai 2007, en soutien aux membres du GICM jugés en France pour leur soutien aux attentats de Casablanca. Lucette Jeanpierre. Les Mureaux : La LDH, le MRAP, le PCF, des militants Verts dans une manif de soutien à la branche présumée du GICM en France !. ReSPUBLICA n° 538, 18 mai 2007.

Une revue marocaine, diffusée à la fin des années 1990 devant la mosquée de Crémone, en Italie, organe officiel de propagande du mouvement, préconise le djihad pour renverser les institutions marocaines et éradiquer chrétiens et juifs. Mourad Trabelsi, imam de la Mosquée de Crémone suit un entraînement en Afghanistan, grâce à un faux passeport, via le Koweït et le Pakistan, à Khulm, de à , et rentre en Italie, avant de purger une peine de huit ans de prisonTerrorisme, Iris France.

Voir aussi Autres groupes armés islamistes fondés par des anciens combattants d’Afghanistan : Groupe islamique combattant en Libye (GICL) dirigé par Abou Laith al-Libi, Groupe islamique combattant tunisien (GICT) de Tarek Maaroufi

Autres groupes radicaux marocains : Groupe marocain de la prédication et du combat (GMPC) Front islamique marocain (FIM)

Notes

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